‹ De l'état actuel de la navigation par la vapeur et des améliorations dont les navires etChapitre 35 sur 125 · ji · texte numérisé non relu

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126 NOTE l'«. — BOUES A AUBES OBDINAIRES

2. L'appendice de la nouvelle édilion anglaise (1838) du Traité de la machine à vapeur par Tredgold renferme sur les roues à aubes un arlicle fort intéressant de M. l'écuyer Arislide-A. Mornay. L'auteur , avant de passer à l'examen particulier de chaque espèce de roue à aubes proposée pour remplacer la roue commune , présente quelques observations préliminaires sur le mouvement et sur l'effet de la roue à aubes en général; il relève quelques erreurs de l'article de M. Barlow , et déduit de ses recherches et de ses propres calculs les conclusions suivantes :

Roues à aubes fixes mais décomposées en échelons suivant une courbe

de cycloîde.

La roue cycloidale de M. Field fut essayée pour la première fois en 1838 sur le bateau à vapeur CEndeavour, et fut abandonnée immédiatement. Elle a été appliquée dans ces dernières années à quelques bâtiments à vapeur de l'amirauté, AJrican, Bhadamanthus, Dee^ TartaruSj Meteorei Hermès , à la frégate à vapeur de 320 chevaux Gorgona, et aux paquebots transatlantiques Greai-MV estern et British-Queen.

M. Field décrit ainsi la construction de cette roue dans le London Journal de décembre 1835 : i Chaque aube est divisée en plusieurs parties ou aubes plus étroites et arrangées à peu près suivant la courbe d'une cycloîde , de manière à ce qu'elles entrent toutes dans l'eau successivement à la même place , évitant ainsi le choc produit par l'entrée de Taube ordinaire , si désagréable pour les passagers y préjudiciable au navire, et occasionnant une grande perte de force. Comme la face agissante de chaque aube est rayonnante, elle pousse , pendant qu'elle passe sous le centre', dans la direction ordinaire; et, lorsqu'elle émerge , l'eau s'échappe simultanément de chacune des parties étroites de l'aube et ne peut par conséquent être soulevée, t

M. Mornay donne un dessin de ce genre de roues. Il adopte les mêmes dimensions principales que pour les roues ordinaires, dans le but de comparer leurs modes d'action. Il suppose chaque aube divisée en quatre parties, ayant successivement 6, 7, 8 et 9 pouces de hauteur. Il détermine les chemins ou les cycloïdes décrites par les divers points de celte aul>e pendant le mouvement delà roue et du navire, lorsque le bâtiment est lége et lorsqu'il a son chargement. En examinant les nceuds de ces cycloïdes et les intersections qui résultent du nombre de parties composant une aube, on reconnaît aisément l'effet particulier produit par ce genre de roue, surtout pour un bâtiment

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