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Par éheral.
A Teiceplion du volume occupé par la vapeur en réserve, les autres proportions principales de la chaudière du Brasier paraissent être dans des rapports convenables avec <^lles de la chaudière du Sphinot. Le volume du réservoir de la première de ces deux-chaudières est évidemment suffisant pour des machines qui consomment proporlionnellemenl la mêmequantrté de vapeur que les machines du type Sphinx , ou dont le système de régulation des tiroirs est identique. Cette insuffisance de la chaudière du Brasier aurait été encore bien plus sensible si ses machines avaient pu réaliser la vitesse normale de 27.14 coups de piston par minute, qui , d*après le marché du constructeur, correspond à la puissance de 100 chevaux; tandis que, dans les
épreuves faites à Brest, cette vitesse ne s'était élevée qu'une seule foisjus-
qu'à 22 coups, l'appareil ne développant alors qu'une force de 100 Xr;r7i=81
chevaux ; et, cq qui est digne de remarque, c'est que dans ce cas le rapport de la vapeur en réserve à celle consommée par les machines se trouvait à très peu près le même que pour la cliaudière Sphinx, c'est-à-dire de
— '—- =0.17832 par force de cheval.
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Le volume de vapeur tenue en réserve dans la chaudière est de 0"%14201 par cheval pour le Brasier y et de 0"M7601 courte Sphinx. Ces deux volumes sont à très peu près comme 4 est à S, rapport exactement le même que celui qui existe entre les dépenses de vapeur des machines réglées suivant le systè-
NOTB Tl. -^ OBSERVATIONS SDR LES CHAUDIÈRES ET LES HAGHHfBS. 235
me Maudsiay , et de celles réglées suivant le système Fawcelt ( type Sphinx). Le volume de vapeur de la chaudière du Brasier sera évidemment rendu suffisant en réglant les tiroirs de ses machines suivant le premier de ces deux systèmes, le plus avantageux sous tous les rapports, et Ton obtiendra en même temps une réduction proportionnelle dans la consommation journalière du comboBlible. On a donc jugé indispensable d'opérer ce changement dans les tiroirs des machines du Brasier y en remplaçant leurs bandes frottantes par d'autres de hauteur convenable , pour que /d*après la nouvelle régula** tion, la quantité de vapeur introduite à chaque pulsation des pistons dans les cyllndrçs ne soit plus que les 0.7 de la course, au lieu de 0.9 qu'elle était précédemment ; d'où résulte une économie de} dans la dépense de vapeur ou de combustible, sans que, à raison des effets utilisés de la détente et de l'avance à la condensation , la puissance de l'appareil en soit diminuée. Il est à remarquer que cette nouvelle régulation du Brasier j proportionnée sur la régulation Maudsiay, est à très peu de chose près la même que celle adoptée récemment par M. Fawcett dans un de ses appareils de 80 chevaux , ne diffémnt de l'appareil du Brasier que par le diamètre des cylindres , et construits en 1837 pour le bateau à vapeur le Marseillais ou le paquebot espagnol El Mercurio.
Après ce changement , la chaudière du Brasier a fourni abondamment de la vapeur à toute vitesse, la pression se soutenant à 25 centimètres, les soupa* pes levées*
Obiervations en réponse aux dépêches ministérielles des 12 et 19 avril.
(Toulon , 28 avril 1837.)
3. Le ministre, par ses dépêches des 12 et 19 avril 1837, annonce l'envoi* à Toulon d'un appareil évaporatoire de M. Maudsiay, destiné à un bâtiment à vapeur de la force nominale de 160 chevaux, mais pouvant, d'après les avantages du système employé par ce constructeur, produire la force de 180 chevaux. Il demande, à ce sujet, d'examiner s'il ne serait pas convenable d'appliquer cet appareil au bâtiment à vapeur le Nageur.
Nous pensons que, pour résoudre cette question d'une manière complète, il serait nécessaire d'attendre l'arrivée des chaudières annoncées par le ministre, afin de s'assurer si leurs dimensions conviennent à l'emplacement qu'on pro-