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Quatre jours après, l’urée du sang était de 0,51. i: Ops. :13: — Ramollissement occipital mortel chez un syphilitiqué légèrement glucosurique, hypertendu et albuminurique, sans œdèmé.
H@ p'asmatique : 3,762, urée du sang :0,64, CI rachidien ::4,720.::.
#2 OB8£ 14 — Urémie convulsiwe chez un grand hypertendu (23/10), albuminurique sans œdème ni azotémie. .. CI rachidien : 4,330, CI plasmatique : 4,189.
En somme, chez ces malades qui tous présentaient des accidents nerveux : convulsions « sine materia » ou lésions encéphaliques graves, nous avons trouvé une Cl sanguin fortement élevé, les faisant entrer dans la catégorie des rétentions chlorées avec hyperchlorémie.
Nous insistons sur ce fait que tous avaient été considérés comme des néphrites purement hypertensives ; les malades des Observations XIII et XIV ne présentaient aucun œdème ; celui de l’Observaton XII a eu un œdème extrêmement léger, puisqu'il fallait appuyer un sou pour le déceler. Quant à l’augmentation de l’urée sanguine, elle manquait dans les Observations XIV et I, elle était minime dans l’Observation XIIL, elle fut passagère et très réduite dans l'Observation XII, et, dans ces deux cas, on pourrait invoquer l’action d’une légère défaillance cardiaque qui, d’ailleurs, ne donne pas d’hyperchlorémie). . Est-ce à dire cependant qu’une telle image san-
LR GTS
guine existe toujours dans les néphrites hypertensives, et que ces dernières S’accompagnent toujours d’une rétention chlorée ? Faute de documents suffi- Sants, nous ne pouvons pas le dire. Mais les dosages du CI sanguin ont eu au moins cet avantage de faire &écouvrir une rétention chlorée chez des malades où on ne ja soupçonnait pas, ou de la montrer plus importante que ne l’auraient fait croire les œdèmes si réduits, que nous ne les mentionnons ici que par scrupule. En particulier, ?! nous semble intéressant d’avoir constaté cette rétention chez des malades présentant des accidents cérébraux. De telles observations posent nettement le problème du rapport entre ces accidents et la rétention chlorée.
En somme, les trois grands types cliniques de néphrites peuvent réaliser les différentes images de rétention chlorée que nous avons décrites. Il nous semble impossible de superposer à un type clinique une image sanguine donnée. En particulier, ces faits montrent que le schéma : rétention sèche de la néphrite hypertensive pure ou de la néphrite azotémique {pure ou azotémique et hypertensive) — rétention avec hyperchlorémie ; — rétention hydropigène des néphrites = rétention avec hypochlorémie, ne peut plus être accepté actuellement. Nous ne pouvons pas, en présence d’un malade, préjuger de son image sanguine de rétention.
Une seule exception doit être faite. Toutes les fois que surviendront des vomissements ou de la diarrhée incoercibles, on pourra affirmer — pourvu qu'on altende suffisamment longtemps — que le malade
présente de la chloropénie. an il restera impossible de préjuger de l'état de la réserve alcaline. Or, comme nous le verrons, € est lui qui importe, car c'est lui qui permet de faire un pr onostic dans ce cas.
B. —- VALEUR SEMEIOLOGIQUE DU CI SANGUIN DANS LES NEPHRITES AVEC SYNDROME RETENTIONNEL