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et une activité fonctionnelle toute spéciale du côté des glandes à sueur,
Beaucoup . de nd ustes acceptent “ee idées de M. Unna. D'autres au contraire voient-entre l’hypersébocrbée et les fonctions des glandes sébacées une relation directe, évidente.
Différenciant à Poire des anciens le. «liquide patho-.
logique du sebum (D) ils croient à une perversion plutôt qu’à une suractivilé simple de la fonction sécrétante des glandes sébacées.
Les faits pbs prouver en faveur de celte opinion
sont:
1H La fonction physiologique de glandes sébacées.
2° L'apparition de la séborrhée à l’âge où les glandes -
sébacées sont développées et commencent à fonctionner. 3° L’agrandissement et la béance des orifices de ces gas dans l’hyperséborrhée. | |
° Ce fait important, que cette dernière apparaît précisé-. ment dans des régions où pré. dominent les glandes sébacées..
° Les manifestations d'un travail spécial présentées aussi par ces glandes.
6° Dans les cellules des glandes sébacées l’albumine est employée à former de la graisse; or, l'absence presque complète de graisse dans le liquide séborrhéique n'’indi-
querait-elle . pas précisément une perversion du mode :
sécrétoire de ces cellules par le fait de toxines qui, on le sait, décomposent l’albumine avec la plus grande facilité ? __ 1. Avec la composition du liquide séborrhèique donnée par Bal-
zer,on peut comparer celle de la matière sébacée d’après Lutz (Lutz, thèse, Paris).
Fans
ER Te
Il est certain, disent les partisans de la sécrélion des glandes sébacées, que dans la séborrhée on observe des comédons ou de la kératose pilo-sébacée, mais, de telles lésions en ces cas ne sont jamais généralisées, et l’obstruction ou l’atrophie de quelques glandes ne suffit pas pour refuser aux glandes sébacées le rôle de produire la malière séborrhéique anormale. FU
Ces dermatologisles déclarent aussi, qu’il n° ’est pas rare de rencontrer la kératose pilaire chez des sujets non
séborrhéiques. La kératose pilaire et la séborrhée ont
des sièges différents ct si ces deux affections existent en même temps ne peut-on admettre une simple coincidence ?
Bien plus, quelques-uns voient dans les modifications que peut subir le liquide séborrhéique anormal une cause
de la formation des comédons.
Entre ces deux écoles se trouvent les dermatologistes accordant aux glandes sudoripares et aux glandes sébacées une part dans la production de la substance de nature huileuse.
La proximité des glandes sudoripares et des glandes
sébacées, le mélange de leur sécrétion, les modifications.
qu’elles peuvent présenter les unes et les autres dans la séborrhée, ont rendu très difficile jusqu'ici le problème d'origine glandulaire. Jusqu'à ce que le résultat de longues et difficiles recherches expérimentales fixe définitivement l'opinion à ce sujet nous avons seulement voulu exposer les différentes idées admises. .
Sans vouloir porter de conclusions, rappelons seule-
Stat
(nee
ment ici ce que nous avons dit à propos de la séborrhée
physiologique. Si des expériences récentes qui semblent
être d'une grande valeur ont montré que les glandes
sudoripares produisent de la matière huileuse normalement (1), ces mêmes expériences ont établi ce fait, que
cette fonction sébogène des glandes à sueur est restreinte
en comparaison de celle qui caractérise les glandes séba-
cées. Il doit en êtrede même dans la séborrhée pathologique.
A notre point de vue, que ce soit les glandes sébacées
ou bien les glandes sudoripares, que ce soit à la fois les
unes et les autres qui produisent la matière séborrhéique, les notions étiologiques que nous avons acquises, la pos-
sibilité de la théorie pathogénique que nous avons exposées
n’en subsistent pas moins.
1. 11 est bon de noter aussi que les glandes sudoripares servant à l’excrétion, sont vicariantes des reins et qu’elles éliminent une notable partie d'azote. Nié par Van Noorden, la démonstration de ce fait a été donnée par Argutinski et admise par Sénator de Berlin. Quant à l’alcalinité que présente parfois la sueur, Claude Bernard larattachait à l'influence d’alcalins introduits dans l’économie, aujourd’hui on l’attribue à l’évaporation des acides volatils, ne laissant sur la peau qu’un résidu alcalin (Tourton. Thèse doctorat. Lyon, n. 24. 10 Série, 1879).
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