‹ De l'Étiologie De La Néphrite TubéreuseChapitre 15 sur 15 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Nous concluons, en affirmant avec Monsieur Jean Troisier, l'existence, parmi les Néphrites humaines, d'une maladie virulente :

1) — Cliniquement caractérisée par un syndrome de Néphrite subaiguë, (albuminurie, cylindrurie, œædèmes, dyspnée, hypertension artérielle, bruit de galop, neuro-rétinite, azotémie et anémie, sans hypercholestérolémie).

>) — Anatomiquement caractérisée par l'aspect de la Néphrite tubéreuse avec lésions histologiques diffuses, subaiguës, épithéliales (altérations des tubuli, cylindres granuleux et leucocytaires) et interstitielles (infiltrats Iymphocytaires).

3) — Expérimentalement caractérisée par sa transmission au singe (Cercocebus fuliginosus), en inoculant dans le péritoine de cet animal une émulsion du parenchyme rénal. On provoque, de la sorte, la mort du singe en un septenaire avec des symptômes de Néphrite aiguë (azotémie élevée, albuminurie, cylindrurie) et des lésions rénales diffuses (altérations des tubuli, cylindres granuleux el leucocytaires dans le parenchyme rénal).

Vu, Le Doyen : Vu, le Président de These :

BALTHAZARD. Noël FIESSINGER.

Vu et permis d'imprimer, pour le Recteur de l'Académie de Paris, l'Inspecteur d'Académie J, PERRON.

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