‹ De l'étude de la température dans le diagnostic précoce de la tuberculose ganglio-pulmonaire de l'enfantChapitre 13 sur 21 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

DaremBErRG et CHUQUET ont le mérite d’avoir particulièrement attiré l’attention des médecins sur l’exagération de l'instabilité de la température du corps chez les tuberculeux.

En nous reportant au livre de DAREMBERG, nous voyons

qu'il admet qu'il y a fièvre chaque fois que l'écart entre la

température minima, quelque basse qu’elle soit, et la température maxima du jour est supérieur à 8 dixièmes.

Or cette règle nous semble difficile à appliquer dans toute sa rigueur à l'enfant, chez lequel, qu’il soit suspect de tuberculose ou sain, la température de après-midi monte si facilement à 370,7, 370,8, parfois même 389, à l’occasion d’un jeu un peu vif ou d’une simple promenade de 5 kilomètres et dont la température au réveil le plus généralement est de 360,8 à 370,

Donc cette fièvre, qui est plutôt une hyperthermie passagère, ne nous parait pas être un indice certain de tuberculose, puisque nous avons trouvé cet écart de plus de 8 dixièmes chez des enfants reconnus sains, et chez lesquels, afin de ne laisser passer aucun maximum, nous prenions la température au moins six fois par jour pendant une douzaine de jours. L'opinion à laquelle nous nous rallions au contraire volontiers est que, chez un enfant maintenu au repos (lit, chaise longue), avec très peu d'exercice, un écart de plus de 8 dixièmes entre la température du réveil et la température de cinq heures est inquiétant, alors qu'il perd toute mauvaise signification s’il est obtenu à la suite du mouvement (1).

(4) Voir les courbes ci-annexées : 13 et 14 (enfants sains), 45 et 16 (enfants

tuberculeux).

61 39 BUIUIU onye19du0y RL o1juo SOUTQIXIP $ 9p 71899 un ‘2S0/N940qN} 9p SAUMOPUT SJURJUO XN9p op 9mMmeodum

‘JHPMSANOU 9p S99X9 SÛRS OWQU ‘OAIIE OLA OUN JUEUOU SNPIATDUT SO] Z9U9 [PUOU J$9 UIXEUT 91neroduo]

9} JE Sdqiner

FF es JE + . ER Pù ER Mare Ï - dE poupe - bo

: ee : TES SR EEE TE h ns à 5 ë 3 Se LES 2 ON DRE V2 EN AS VE SN D Ë JE Le us 2 Eu ES eu 1e O8 ei OO En: RE En 8 D A ART OO ARE NÉE NS ES

MELLE EMEERERCEETEEE AFP EU EE en. ++

EE FT el à CE PEER PRE RC PLEMET ef

Jde

*SAno(n07 197S1X9,p UTOL JS0 seu ‘orsouSeip onA op juicd ne Jogqui 0p e ‘sodor ne ‘emrurur eanjeroduo] tj 79 EUIXEU aanqeaod =U19} EL 2AJU9 SOUQIXIP & 9P J1099,j onb quoanoud ‘sodoi ne snuojureu 39 Jnq9p ne xno[naoqny sJuejuo Xn9p 9p oanpeigtuey op S9qIN0)

di

SF

PR pe

D’après les cas que nous avons suivis, nous ne pouvons souscrire, non plus, à l’opinion de DAREMBERG, disant que une différence de 4 dixièmes entre la température de mouvement et la température de repos signifie tuberculose. Nous avons vu, en effet, dans nos courbes, et nous en avons donné quelques exemples, que cette moyenne de 4 dixièmes a toujours été dépassée chez les sujets indemnes que nous avons étudiés à ce point de vue (1).

En passant, notons que seule la promenade, pendant un temps et à une allure déterminée, donne des renseignements utiles, car la récréation comporte, suivant le caractère des enfants, ou bien de la déambulation tranquille, ou bien des jeux très vifs. Le plus souvent, nous avons vu la température des enfants abandonnés à euxmêmes en récréation rester notablement inférieure à celle des enfants emmenés en promenade et contraints de marcher.

En restant bien dans le cadre des tuberculeux au début, nous pouvons donc affirmer qu'il n’y a pas parallélisme entre l'intensité de la réaction et l’état de l’enfant;il ne nous a Jamais été possible de diagnostiquer un début d’affection pulmonaire où ganglio-pulmonaire chronique par l’étude des réactions de promenade, dont l'intensité est non pas fon: ‘on de l’état de santé du sujet, mais de la vivacité ce s mouvements. Seuls les enfants immobilisés pendant de longues journées sur la chaise longue font, quand ils se remettent à circuler, une ascension de température, puis une défervescence, presque à tout coup supérieures à celles des autres enfants soumis à la vie ordinaire, avec ce qu’elle comporte de jeux, de promenades et de repos. C’est ce que nous constatons, dans quelques-unes des courbes, le jour ou les deux premiers jours qui suivent la reprise du mouvement (2).

Pour étayer cette opinion, nous avons la constatation de réaction de promenade chez des gens sains, avec l’exis-

(1) Voir les courbes ci-annexées : 17 (enfant sain), 18 (enfant tuberculeux). (2) Voir les courbes .ci-annexées : 49, 49° et.19 {même enfant tuberculeux), 20 et 21 (enfants tuberculeux). s | 4

“ndop ne xnopnatoqn juejuo un,p (17 uo,nhb suontpuos sougu) oanjeroduo) op 9qan09- 87 UT * ‘2S0pN919qn} 9p AUWopUr JueJu9 oun.p sodor op a1nou oun soude oanqeigdwuo) ‘(oueçq puor) opeuoword op armep 3e aimoy oun soide oanqeoduoy ‘sodox op oinou eun soide ounjuigduo outp-e-150,9 (quouonbrun opeuowuoid op uoroegr) ainpegdwoz op oqino9o 27 ua

BARRE MTL PAT

ç RAR TNT PRIE

le

gf

Le ET PET TTTT TIR PEL PET

Page 1