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rier). En règle générale il vaut mieux élargir la plaie au moyen d'un débridement, celui-ci étant fait parallèélement à la direction des fibres musculaires des plans principaux (Cadiot).
__ Après la réduction, il faut occlure la plaie pariétale. Souvent il y aura lieu de la régulariser, toujours de la nettoyer. La suture employée sera variable suivant la forme et l’étendue de la blessure. Les plans profonds et le péritoine en particulier pourront être réunis au moyen du catgut. La peau et les muscles superficiels pourront être rapprochés par une suture à la soie, mais si la plaie est plus vaste, on aura recours à la suture enchevillée. Dans tous les cas, il est utile de ménager le drainage. du traumatisme. Enfin, lorsque la région le permet, on consolide et protège la plaie suturée au moyen d’un pansement antiseptique «et d’un bandage en ceinture.
Les soins ultérieurs sont des plus simples. L’ani- -mal est rentré à l'écurie, couvert, et dans les jours suivants il sera laissé à la diète hydrique. Chez nos opérés nous avons jugé utile de faire distribuer, toutes les deux heures, une petite quantité (quelques litres) de thé de foin tiède. Quant au traumatisme de la paroi ventrale et la suture, on leur appliquera les soins que réclame toute plaie musculo-cutanée.