‹ De l'évolution des calculs abandonnés dans l'uretère après néphrectomieChapitre 9 sur 31 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Le 8 octobre 1910, au Congrès d’'Urologie de Paris, notre maître, M. le Professeur Marion, rapportait sept observations de malades atteints de calculs uretéraux.

L'une d'elle, l’observation n° 1, concernait une femme qui présentait une pyonéphrose calculeuse droite et portait dans l’uretère du même côté deux calculs. Une néphrectomie avait été pratiquée et, en raison des difficultés de celle-ci, les calculs avaient été laissés dans l’uretère. Malgré la présence de ceux-ci, la cicatrisation de la plaie lombaire se fit normalement, aucun trouble ne survint, et M. Marion pouvait conclure : « Au cas de calcul siégeant dans l’uretère d’un rein que l’on doit enlever, il faut également enlever le calcul, si possible, en supprimant ou non l’uretère. Mais la chose n’est pas indispensable, comme le prouve l’observation n° 1, puisque malgré que l’uretère fût suppuré, comme le rein atteint de pyonéphrose calculeuse, les calculs pelviens abandonnés par nécessité n’empêchèrent pas la cicatrisation du moignon uretéral; ils ne provoquèrent à la

suite aucune gêne pour la malade. Par conséquent,

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