AIN
dans les cas où l’ablation du calcul compliquerait considérablement l'intervention, il serait indiqué d’attendre et de ne l’enlever que secondairement ».
Or, en 1929, cette même malade se présentait dans le service d’Urologie de Lariboisière pour des hématuries, des douleurs et des ascensions thermiques en rapport certain avec la présence des calculs laissés dans l’uretère dix-neuf ans auparavant.
Cette observation, jointe à quinze autres, colligées par nous, nous a incité à entreprendre ce travail.
De plus, elle stigmatise une des phases importantes de l’évolution des idées concernant les calculs abandonnés
dans l’uretère après la néphrectomie.