‹ De L'Exagération Des Réflexes Tendineux Dans L'HystérieChapitre 36 sur 50 · IL. — ASSOCIATIONS NEVROSO-ORGANIQUES (Obs. 341 à · texte numérisé non relu

IL. — ASSOCIATIONS NEVROSO-ORGANIQUES (Obs. 341 à

Obs. 341 : Levi, Soc. neurol. juillet 1900. Revue Neurol. p. 128. — Trépidation épileptoïide hystérique ou hémiplégie organique avec trépidation épileptoïde sans contracture : Il y a 11 ans hémiplégie droite progressive, 8 jours après une émotion. Pas d'ictus. Actuellement gêne de la marche s’accentuant par intervalle, et pseudo-épilepsie spinale au membre supérieux droit, disparaissant sous l'influence de l’aimant. Réflexe patellaire très exagéré, à droite, fort à gauche. Clonus du pied droit durant quelques minutes. L'auteur ne conclut pas. |

Babinski retrouve la flexion combinée de la cuisse et du tronc, le signe du peaucier, la déviation de la langue, la démarche organique.

Obs, 342 : MiraLLtÉ (de Nantes). Soc. Neurol.. 4 juillet 1go1, in Rev. Neur., p. 722. — Hémiplégie. Association hystéro-organique. Valeur du signe de Babiuski : Hémiplégie gauche survenue au

réveil chez une femme nerveuse : pas de participation de la face.

Réflexes plutôt forts que très exagérés sans clonus. Le strabisme convergent inconscient sans trouble visuel ; l’'hémianesthésie sensitivo sensorielle, la paralysie du bras en extension forcée font penser à l’hyslérie. Le signe de Babinski est toutefois net à gauche. Disparition de l’'hémianesthésie sous linfluence de l’aimant; mais les symptômes d'hémiplégie organique s’accentuent, exagégération des réflexes, clonus des pieds et de la rotule.

Obs. 343 : LalGwez-LavasrTine. Soc. Neurol., 5 déc. 1901. — Association d’hémiplégie hystérique et de diplégie cérébrale infantile. — Jeune fille de 18 ans. Hémiparésie droite datant de crises convulsives nerveuses à 8 ans. Contractures du pied droit. Démarche helcopode et pied bot faisant penser à l’hystérie ÆRéflexes tendineuses et cutanés forts. Réflexe plantaire en flexion. Rétrécis-

* sement du champ visuel et surtout à gauche. Hémianesthésie

droite. Amblyopie survenue subitement à la suite d'une querelle.

Ces symplômes, qu'une seule séance de courants faradiques firent disparaître/presque complètement, paraissaient bien de nature hyslérique. «Mais l'examen du système nerveux fréquemment renouvelé depuis l'entrée jusqu'à aujourd'hui et confirmé par M. Babinski a donné des résullats variables d’un jour à l'autre; mais des signes de lésion organique quoique intermittents ont été retrouvés à l’occasion de la moindre fatigue avec une fréquence telle qu'ils prennent une grande valeur diagnostique. » Pas d'autre amélioration par la suggestion, L'état des réflexes est le suivant :

«Le réflex cutané plantaire se fait tantôt en flexion tanlôt en extension, Il se fait très souvent en extension du côté droit, parfois du côté gauche. Les réflexes tendineux (tricipital, long sipinateur, rotulien, achilléen) sont exagérés des deux côtés et un peu plus forts du côté droit que du côté gauche. — [a danse de la rotule et celle du pied existent le plus souvent avec l'extension des orleils. Cependant l'extension peut s'observer sans clonus et inversement. »

L'auteur conclut à l'association hystéro-organique :

1° Diplégie cérébrale infantile (à 8 ans) prédominant sur l’hémisphère gauche;

2° Localisation de l'hystérie sur le côté et surtout sur le membre inférieur droits, lieux de moindre résistance.

Obs. 344: BrissauD. Soc. Neurol., 5 février 1903. Discussion Gilbert-Ballet. Revue Neurol , p. 236.

« J’ai eu autrefois dans mon service une malade que je croyais hystérique et qui avait un clonus du pied. Je l'ai montrée à M. Babinski, et celui-ci m'a convaincu qu’il s'agissait d’une affection organique, Cependant le clonus du pied a disparu ultérieurement. Peut-êlre, avions-nous raison tous les deux. »

Ob. 345 : Hauser et Brauvy. Soc. Neur., 5 février 1903. Revue Neur., p.435, et 1194. Paraplégie spasmodique avec lrépidation spinale et signe de Babinski, de nature vraisemblablement hystérique. Paraplégie progressive indolore, ayant abouti à l'impotence : absolue. Réflexes lendineux très exagérés. Trépidation épileptoïde de durée indélerminée. Signe de Babinski. Réflexe abdominal aboli. Pas de troubles de sphincters. Anesthésie en plaques. Etat fébrile. |

Les auteurs éliminent l'hypothèse de Mal de Pott, de myélite

infectieuse, d'hématomyélie, et par élimination concluent à l'hystérie. Babinski, P. Marie, Ballet, Raymond, croient à la lésion organique.

Rectification le 3 déc. 1903. La maladie a évolué tout à fait à la façon d'une lésion organique : « coutracture extrême, amyotrophie des membres inférieurs, paralysie des sphincters, escharres. »

Obs. 346 : H. Durour et Cxaix, Soc. Neurol., 2 juillet 1903, Revue Neurol., p. 731. Trépidation épileptoïde et hémiparésie du même côté chez un hystérique. Hémiplégie gauche sans perte de connaissance, cinq mois après hémiparésie. Les mouvements sont conservés quand on persuade le malade, la force musculaire pe paraîl pas diminuée. Marche contradictoire. Pas de signe de lésion organique, pas de paralysie faciale, pas de déviation de la langue, pas de signe du peaucier. pas de Babinski.

Réflexes tendineux un peu exagérés au membre supérieur gauche. Clonus du pied gauche manifeste. Hémihypoesthésie gauche. Point sous-mammaire gauche. Abolition du réflexe conjonctival à gauche, du réflexe pharyngé. Dermographisme. Rétrécissement du champ visuel. Tremblement segmentaire du côté gauche; après les émotions Liquide céphalo-rachidien normal. Discussion : Babiaski remarque parfois l'extension du gros orteil et conclut à la lésion organique. Rectification, 5 novembre 1903, clonus et exagération ce réflexe tendineux patellaireet radial à gauche ont persisté, malgré la rétrocession de la paralvsie. Manifestations hystériques ont par coutre disparu. Il s'agissait donc de trépidation épileptoïde de nature organique chez un hystérique,

Obs. 347 : Brissaup et GRENET. Soc. neur , 2 juin 1904, in Revue neurol. 1904, p.832. Tremblement coliniforme ou clonus vrai. — Employé du P.-L.-M.,28 ans. accidenté du travail,traumitisme peu intense ; perte de connaissance 12 heures. Après 20 jours de lit, marche facile Deux ans après se plaint de troubles de la marche : il marche péniblement, courbé, se plaint de douleurs dans la cuisse droite, hypesthésie du membre inférieur droit.. Points mammaires et sous-costaux douloureux. Douleur diffuse le long de la colonne vertébrale Pas de rétrécissement du champ visuel.

Réflexes : rotuliens vifs, achilléens cutanés, normaux. Clonus du pied, série de secousses mal rythmées se produisant dans la cuisse, oubien partant du pied pour s'étendre à tout le membre, conti-

nuant quelque Lemps après qu'on a cessé toute pression. Le sou. lèvement du pied à lui seul provoque des secousses analogues. Toutefois, au bout d'un certain nombre d'examens, le clonus est plus rythmé, persiste tant qu'on mainlient la pression, s'arrêtant dès qu'on la supprime. Pas de Babinski. Liquide céphalo-rachidien normal. Pas de troubles des sphincters.

Diagnostic : hystérie probable (troubles de la sensibilité, troubles de la marche , caractères de tremblement provoqué par le clonus). Le clonus n'est-il pas lié à une allération organique surajoutée ? x

« La recherche du clonus du pied a donné des résultats variables : il est certain que le plus souvent nous n'avons pas eu affaire à une véritable trépidation épileploïde ; mais dans quelques examens, les secousses limitées au pied, et assez bien rythmées, nous ont inspiré quelques doules, el ne nous ont pas permis d'affirmer qu’il s’agit seulement d'hystérie; mais il fautinoter que ces secousses, qui s'épuisaient très vite au début, deviennent plus longues à mesure qu’on étudie davantage ce malade, constamment attentif aux examens qu'on lui fait subir, comme s'il yavait là un phénomène attribuable à l'éducation du sujet. Il faut signaler également le temps très long écoulé entre l'accident et le début de la maladie, ce qui est dans les habitudes de l'hystérie. Nous croyons, sans nous prononcer absolument, que notre malade n’est qu'hystérique. Il est regrettable que la recherche du signe de Babinski ne nous ait donné aucun renseignement ; la constalation du réflexe en extension on en fleur, nous eût permis sans doute de trancher définilivement la question. »

Obs. 348, Levi el TaGuer. Soc. Neurol, 17 décembre 1904. Revue Neurol. p. 1237. — Associalion hystéro-organique : Symptômes cérébelleux. À la suite d'un ictus, hémiparésie gauche paraissant organique, face alleinte, exagéralion de réflexes rotulien et achilléen; flexion combinée de la cuisse et du bassin. Hémianesthésie

sensilivo sensorielle gauche (troubles de l'olfaction et du goût à

gauche, rétrécissement du champ visuel de l'œil gauche de nature

hyslérique. Dans l'enfance, le sujet a présenté le phénomène de la,

boule hystérique et la fille du malade a été guérie brusquement d’une paralysie hyslérique datant de six mois. Reslent une série de symptômes pour lesquels ilest difficile d'opter entre la lésion orga-

nique et l'hystérie, élargissement de la base de sustentation, asynergie des muscles de la main et du pied gauche, vertiges avec dérobement. Les auteurs les ratlachent à une série de foyers de ramollissement siégeant dans la moitié droite du bulbe (syndrome oculo-pupillaire droit de lype bulbaire. «A n'y prendre garde chez uu sujel hystérique el qui ne présente ni trépidalion épilectoïde ni signe des orteils, on aurait pu faire dépendre tous les symptômes de l’hystérie. »

Obs. 349, Teissier, Réflexes dans l'hystérie, Lyon Médical. 1905, P- 749. — Paraplégie spasmodique avec dissociation des réflexes : exagération du réflexe rotulien ; abolition du réflexe plantaire. On porte le diagnostic d'hystérie basé en parlie sur cette dissociation et un pronostic assez bon. La maladie s'aggrave, la paralysie en” vahit les membres supérieurs. Il s'agit d'une méningo-myélite syphilitique.

Obs. 350. H. Lamy. (Soc. Neurol., 1er mars 1906). Revue Neur. 1906., p. 281 Difficulté du diagnostic entre hémiplégie hystérique el organique. — Présentation d’un malade âgé de 66 ans, ayant fait une chute du haut d’une table, sans accident immédiat. Il se réveille le lendemain matin hémiplégique, droit, sans (rouble de la parole. Deux aus après, on constate que la paralysie est restée flasque; le malade ue fauche pas ;le membre supérieur jouit d’une liberté des mouvements complète, même des doigts. Hémianesthéste-sensitivo-sensorielle droite. Réflexes tendineux : exagérés du côté droit au genou, au coude, aux lalons. Ils sont très forts du côté gauche. « Mais ce qu'il y a de particulièrement net, c'est que du côté droit, les contractions musculaires sont oblenues avec autant d'intensité en frappant en dehors des tendons, sur les os el surtout sur les muscles eux-mêmes, Ainsi à la face dorsale de l'avant-bras on obtient, comme vous-pourrez le voir, l'action du cubital postérieur des radiaux, de l’extenseur commun.En pévétranten un point très limité, vous pouvez voir que je fais contracter isolément le faisceau extenseur du médius. A la partie postérieure du mollet, j'obliens ainsi la contraction des péroniers, du jambier postérieur, du fléchisseur propre du gros orteil Certainement ce fait n’a rien d'anormal dans l'hystérie; on peut le considérer comme l’expression de la diathèse de contracture latente. Mais ce qui fait son in- Lérét dans le cas présent, c'est qu'il ôle toute valeur à l'exagéralion

des réflexes tendineux. M. Babinski a insisté sur la fausse exagérâtion des réflexes chez les hystériques. Il a eu en vue certainement des cas de ce genre où l'hyperexcitabilité n’est pas limitée aux tendons. Je crois qu'il ne peut en souhaiter un exemple plus net que ce cas actuel.

Pas de clonus du pied, mais palpitations musculaires incessantes occupant le quadriceps {fémoral. 1e grand pectoral, le delloïde du côté droit : véritable myo-clonus s’exagérant considérablement par instants, dont la nalure hystérique est actuellement admise et ayant entraîné l'hyperthrophie de la cuisse droite.

Tout concorde vers le diagnostic d'hystérie, mais le « signe de Babinski et le signe de la flexion exagérée de l’avant-bras »sont en faveur de la lésion.

M. Lamy se demande s’il s’agit d'un Grganique: d'un hystériqjue ou d’une association.

Babinski, se basant sur ces deux derniers SPORE conclul à l'association hystéro-organique.

M. Lamy nous écrit, le 1®T juillet 1908, qu'il a encore ce malade dans son service, avec les réflexes tendineux toujours exagérés; il s’est rattaché à l’idée de lésion organique légère en se basant sur la persistance de l'extension du gros orteil el de la flexion exagérée de l’avanl-bras.

Obs. 351: Henri Claude et Félix Rose. Soc. Neurol., 9 janvier 1908, in R. N. 1908, p. 53. Syndrome de compression médullaire chez une grande hystérique (Association névroso-organique ou manifestalion purement hystérique).

Jeune fille, 22 ans, du service du P' Raymond.

Antécédents : nervosisme intense dès la puberté ; staso-basophobie à la suite d’une tentative de viol (?). Douleurs dans la jambe gauche, il y a quatre ans, qui la font marcher sur la pointe du pied, puis l’immobilisent au lit. Seconde tentative de viol et crises convulsives violentes, parfois quotidiennes. Vomissements.

Etat actuel : les crises et les vomissements diminuent par l'isolement et la psychotérapie. Membre inférieur gauche en rotation interne, raccourci, douloureux, lors de la marche. Anesthésie de ce membre remontant successivement au pli de l’aine, puis s'étendant de l’ombilic jusqu’au sein, dans une série d'examens successifs. Réflexe rotulien extrêmement fort à gauche. Pas de Ba-

binsky; pas d'Oppenheim; Mendel-Bechterew normal, Clonus du pied bilatéral surloul à gauche.

Ce clonus est variable : rythmé à certains moments, où il existe de temps en temps un léger retard ; « on a la même sensation que lorsqu'on palpe le pouls d’un malade à cœur intermittent. Après celte secousse retardée, les autres viennent régulièrement. » Parfois inépuisable, d'autrefois rapidement épuisé, il ne s'accompagne jamais de contraction du triceps sural. Tracé : tantôt très irrégulier, tantôt régulier mais avec quelques jambages plus élevés ou plus courts. Vitesse des secousses : Ten moyenne à la seconde. Il s’est produit dès le premier examen quiena été fait. Il n’est pas rectifié par le sommeil hypnotique.Clonus droit bien moins intense.

Ensellure lombaire ; colonne vertébrale lombaire douloureuse à la pression. légère réaction à la tuberculine. Ponction lombaire et examen radiographiques négatifs.

Diagnostic : hystérie certaine. Y a-t-il lésion organique ? La coxalgie est hystérique : possibilité de mettre la cuisse en rotalion externe si on détourne l'attention de la malade. L’'anesthésie peut êlre d'origine médullaire comme d’origine névrosique. Le clonus, par son irrégularité, son tracé, paraît fonctionnel. Toutefois, la douleur lombaire, l’incontinence d'urine, la réaction à la tuberculine, laissent un doute. — Les auteurs n'osent pas conclure en faveur de la pure névrose.

Discussion: Babinski croit que ce clonus n'est autre que de lépilepsie spinale fruste.

Renseignements ullérieurs: M. G. Ballet a cette malade actuellement dans son service et croit à la lésion organique.

Nous croyons devoir ajouler à ce chapitre l’intéressante observation de G. Ballet sur le « clonus du pied chez un neurasthénique » parce qu'elle ressemble beaucoup à quelques-unes des précédentes et qu’elle fut à la Soc. de neurol. le point de départ d’une discussion sur le clonus du pied dans l'hystérie.

Obs. 352. — GiLBERT-BALLET et DELHORM, Soc. de neurol., 5 février 1903, in Revue Neurologique, 1903, p 234 : Clonus du pied

chez un neurasthénique.

Homme 40 ans. Céphalée en casque. Lassitude générale. Pas de signe de lésion cérébrale ni spinale. Liquide céphalo-rachidien normal.

« Réflexes tendineux, sonlun peu forts partout, mais également des deux Côtés, les gros orteils réagissent en flexion. Or, lors de l'examen pratique, le lendemain de l'entrée, on a constaté le phé nomène suivant : en relevant fortement la plante du 1 pied droit, on détermina un clonus des plus nels dont la durée était pour ainsi dire indéterminée et ne cessait qu'avec la cessalion du relèvement passif du pied. Ce clonus ressemblait de tous points à celui qu’on rencontre chez les malades affectés de lésion organique; il était notamment impossible de le différencier par ses caractères objeclifs du clonus particulièrment marqué qu'on conslalait au même moment chez un hémiplégique avec contracture couché dans le service. Ce clonus n'a été que transitoire.

« Trois jours après l'entrée du malade, on ne l'a plus noté; ce qui contribue encore à établir son caractère de trouble indépendant d’une lésion organique ». En même temps, tremblement hysléro-neurasthénique.

» J'ai continué à suivre le malade et l'apparition de nouveaux symptômes ou l’accentuation des anciens : lymphocytose du liquide céphalo-rachidien, accentuation dela céphalagie, plus tard, vomissements, ne tardèrent pas à me convaincre qu'au diagnostic de neurasthénie il y avait lieu de substituer celui de méningite à lente évolution.

» Le malade continua à présenter de temps en temps du clonus du pied droit, puis du pied gauche associé à des tremblements des membres et de la langue. Après des phases d'amélioration (paraissant provoquées par la ponelion lombaire el d’aggravation, le décès survint le 1°* janvier 1904. »

Aultopsie. — Epaississement manifeste de la pie-mère à la base del’encéphale, sur la face antérieure du bulbe et de la protubérance, le bord interne des pédoncules cérébaux et dans l’espace interpédonculaire. À ce niveau, véritables fausses membranes formées de fibrine et de débris nucléaires Artère basilaire athéromateuse. Méninges de la convexité du cerveau normales. Lescoupes montrent dans la région inlerpédonculaire, sur le bord interne des pédoncules et sur la face extérieure de la protubérance et du bulbe, une :

méningite chronique syphilitique, dontles lésions Caractéristiques — lraînées et amas lymphocytiques, périphlébite nodulaire, artérite. — sont maxima dans l’espace interpédonculaire, le tissu nerveux sous-jacent paraît intact. » #

Pas d'autre allération du Système pyramidal ni au niveau de l'écorce, ni dans son trajet cortico-pédonculaire, ni dans Je reste de son trajet. A côté du clonus par altération des fibres pyramidales, il ya donc un clonus par simple trritation de ses fibres.

MESA SPUTAI

de

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