DENT QUES
tous les milieux sociaux, que par la gravité des conséquences de l'ivresse au volant. L’alcoolique chronique, écrit le Dr Lévy-Valensi, « irritable, amoral, hyperémotif, impulsif, toujours sous la menace d’une manifestation suraiguë sera sans discussion éliminé ». En Amérique, pays démesuré, 40 % des accidents sont dus à l’alcoolisme. Une grande proportion des accidents se produisent aux pasages à niveau, où l’automobiliste ivre, vient se jeter en plein milieu d’un train qui passe !
Nous rappellerons au surplus, la communication du 20 décembre 1932 faite à l’Académie de Médecine par MM. Cazeneuve, Tanon et Neveu. Ils montrent que l’alcool sensibilise les conducteurs à l’intoxication du bulbe par les gax provenant de la carburation. Dans certains cas, des syncopes mortelles ont pu être observées.
Le diagnostic de l'ivresse à d’ailleurs été très discuté. Villedent en 1925, a proposé le dosage de l’alcool dans le sang. Mais en plus des susceptibilités particulières à l’alcoo!l, il faudrait que cet examen soit immédiatement effectué, ce qui rend ce procédé pratiquement inutilisable.
La British Medical Association, dans son rapport du 19 février 1927, propose un certain nombre de caractères diagnostiques : odeur de l’haleine, sécheresse de la langue suffusion des conjonctives, variation de l’état des pupilles, perte de la mémoire, hésitation de la parole, loquacité, excitation ou prostration, tachycardie, etc.
Le tremblement si particulier des extrémités, de la face et de la langue, la parole saccadée, le gros foie, le