Signe indiquant le tiré de Tarchet: F
Signe indiquant le poussé de Tarchet:' a*
Ii2 DE L'EXÉCUTION D'ENSEMBLE.
trouve signalé dans le traité d'orchestration et d'instrumentation d'Hector Berlioz.
Sur la touche est le modo opposé au précédent.
Habeneck faisant répéter la Symphonie avec chœurs ne manquait jamais, à4' approche du trémolo pianissimo de la péroraison du premier morceau, de renouveler cette recommandation : « Sur la touche ! »
— Coups d'archet sur des notes alternativement longues
et brèves.
On rencontre souvent des passages composés de notes longues et brèves, sur lesquels il est important de fixer son attention, attendu que le coup d'archet qu'ils demandent n'est presque jamais indiqué, et que, si on les exécute tels qu'ils sont notés, l'une longue, l'autre brève (ce qui convient cependant dans certains cas), cette inégalité rend le passage gauche et embarrassé. En effet, la note longue obligeant, en général, d'allonger Tarchet, et la brève exigeant le contraire, il en résulte qu'à la troisième note et aux suivantes, l'archet dérive vers la pointe et finit par manquer : que si, pour éviter cet inconvénient, on allonge la note brève à Teiïet de remonter un peu'l'archet et de lui faire prendre du champ, on agit contre la nature du passage, car une brève doit être faite non seulement en un plus court espace de temps, mais avec moins d'étendue d'archet, afin qu'elle soit vive et légère et qu'elle ait le caractère de sa durée.
(P. Baillot, VArt du violon,)
— Dans Y allegro maestoso ou moderato assai, où le coup d'archet doit être plus fréquent et plus décidé, il faut donner au détaché le plus d'étendue possible, depuis environ la moitié de la baguette, pour que les sons soient ronds et que la corde soit mise en pleine vibration. On doit aussi tirer et pousser l'archet vivement et mettre entre chaque note une espèce de petit repos.
— Dans Y allegro^ l'archet aura moins d'étendue; on commencera la note à peu près vers les trois quarts de la baguette, et Ton fera les notes sans les séparer par des repos.
— Dans le presto, le coup d'archet devant être encore plus fréquent et plus vif, on donnera moins d'étendue au détaché que l'on fera de même des trois quarts de l'archet.
(P. Baillot, 1'* Méthode.)
— Règle générale pour tirer ou pousser l'archet, il faut, en général, tirer l'archet quand la phrase commence en frappant.
Pousser l'archet quand la phrase commence en levant.
(P. Baillot, L'Art du violon.)
Il ne faut pas s'attacher à tirer ou à pousser l'archet à telle ou telle note, ce qui ne ferait que gêner tous les mou-
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