X. malè dictuiDy malè Tactam
P. id. id.
A. (98) Si tilt sifft alia nala iacnora fisK^ta,
P. id. id.
A. (69) Persoluta est tlli p9eiia>.
P. id. id.
A. (70) Si illi alia mala facinora non (fuerint) facta,
P. id. id. id. id.
A*, (71) Piatuui est illi viro in aevum, in aeternum.
P. expiatio id. id.
A. (72) Creator...
P. irf.
A. (73) Quis tertio hanc terrant maximo gaudio afficit?
P. id. id. id id.
A. (74) Ast dixit A. H. : qoando plariotùin everlit Anfonmiiya-
P. id. id. id. id. id.
A. liuin latebrarum.
P. id.
A. (75) Creator...
P. id.
A. (76) Qats quarto hanc terram maximo gaudio aflBcit?
P. id. id. id. id.
A. (77) Ast dîxit A. M. : quandè pturimàm prodncunt granorum,
P. id. id. id id.
k. foenorum, plantarumque (ructus férentium...
A. (7») (Vos. S 14).
A. (79) Non enin itia terra gavisa qu» diù inculta manet,
P. id. un tenœ ex hoc gijmdium id. id.
A. (80) Qjast colenda est agricultore?
P. id. agricuttura
A. (8i) mis hoc felicitatis habitatio (est).
P. id. felix id.
A. (82) Ibi bene incresceDS puella (qaae) diu sine puero it.
P. id. id. id. id.
A. (83) mis féliciter mares sunt.
P. id. id.
A (84) Ille qui banc terrain colit spitama Zarathuster lœvo brac-
P. id. id. id. id.
A. chio dexteroque, dextero bracchio lœvoque,
P. id. id. id.
A. (85)midona?affert,
P. Satietatem id.
A. (86) Eodem modo quo vir dilectse amicœ, omatse sedi ^abili)
P. id. id. id. id.
A. insedensfilium donum ve(?) affert.
P. id. id. Ô) id.
Ici les restrictions seront encore moins fortes. Remarquons
d*abord que la version rend le texte tel qu'il était alors avec
toutes les interpolations, et qu'elle est encore exacte dans les
cas où elle n'est pas littérale, ex. 81.
Framru est rendu par yenUalunêt^ 2« pers. plur., « dites ».
A(ravat> était dt^ravavat> dans le manuscrit des traducteurs.
FrapiVwb est rendu exactement selon le sens, de même que paititem; karayèiti et nisrinuyâf^, rendant la tournure « On fait », sont bien traduits selon le mode du peblevi. — MantnU, rendant upamaittniy indique une faute du texte ou une dérivation de man « le fassent rester sur » (i). Le texte doit signifier ainsi « que les Hazdéens le fassent rester ». Confr. aètœ Mazdayasna paSita vtcinaèta. Le mot str == gaonem désigne plutôt la jouissance, la félicité, bonum. Les traducteurs ont lu lAsnaP au § 66.
(1) Il est impossible de s'arrêter ici aux interprétations de M. Geldner quelque bonnes qu'elles soient. Chaque série d'études apporte des changements aux précédentes ; on serait exposé À admettre aujourd'hui ce que l'auteur rejettera le lendemain. Il en est ainsi par ex. des §§ 65, 66, 91- 83 et 86oii M. 0. revient À la tradition. Au par. 66 vtnaf ne peut certainement pas signifier « envelopper dans «• eimoicMn^ puisque v( marquf séparation. Je reviendrai plus loin À ces interprétations nouvelles.
De scm^œ nikantœ on ne peut rien dire avec oertitnde.
Toutefois il est indiscutable que les traducteurs ont très bien analysé ces deux mots comme venant de sœ et de nikan. Il n'y a donc, pour ainsi dire aucune faute. En revanche nous y trouvons le vrai sens de fryâi vantavœ, la forme réelle et le sens dé upamaittm^ vtsnat etc.
Voici la fin de ce Fargard. Je me contenterai cette fois de donner le texte pefalevi avec sa traduction interlinéaire, en io-r diquant simplement dans les notes en quoi il diffère du texte avestique.
FARGARD III.
(Suite et fin).
TEXTE PEHLEVl ET VERSION INTERLINÉAIRE.
87. Mano denman damtk mehim varziU Spitamân Zartuhast^ pa- Qui hanc terram colit» Spitame Zaratbuster, van zak hôi bazâi pavan zak dashn, pavan zak i dashn bazâi
Isevo bracchio dexteroqae dextero bracchio
va pavan zak-i hôij laevoque,