‹ De l'exérèse du cancer de l'esophage thoraciqueChapitre 10 sur 32 · LT RER · texte numérisé non relu

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gane cancéreux avait été poussée loin sans être terminée, ils précisent n'avoir jamais rencontré d'accidents infectieux sévères médiastinaux ou pleuraux. Ils concluent à la valeur anti-infectieuse de la ferriscorbone. Mais, ajoutent-ils, « cette médication ne fut pas employée à l'exclusion de toute autre, et plus particulièrement nous n'avons jamais osé nous dispenser d'une soigneuse préparation sulfamidée locale et générale ». Chez des malades non opérés, ils obtiennent une amélioration notable de la dysphagie dans 50 % des cas.

À Bordeaux, le professeur agrégé Dubarry obtient des améliorations des signes subjectifs notés dans la thèse de Comte. C'est surtout sur la douleur que se font sentir les heureux effets de ferriscorbone, et, bien qu'il n’y ait eu aucune amélioration lésionnelle, ils constatent une amélioration du transit. La durée de la rémission clinique ne peut toutefois pas être précisée.

Si l’on considère les observations lyonnaises, il est difficile de juger de la place à donner à la ferriscorbone et de sa valeur exacte, étant donné l'emploi conjugué de sulfamides auxquels il semble qu’on soit redevable de la non-infection.

Comte insiste dans sa thèse sur des cas, rares 1l est vrai et difficiles à apprécier, où l’on obtiendrait « une amélioration lésionnelle qui consisterait en une désinfiltration tumorale et péritumorale, et peut-être en une action directe sur l'élément cancéreux propre ». |

Aussi conclut-il qu’ « il ne s'agit pas en l’état actuel des recherches des Lyonnais d’un traitement supplantant la chirurgie d’exérèse ou la physiothérapie quand ces thérapeutiques Sont indiquées. Il faut voir dans la ferriscorbone un traitement adjuvant au traitement réel, capable le cas échéant de guérir, et un traitement palliatif, qui s'impose dans les cas irop avancés pour être justiciables de ces moyens thérapeutiques ».

COUT LE b) Traitement à but curatif.

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