FIN
M. de Valimesnil a bien voulu m*autoriser à publier ces deux mémoires. On y reirouvera la force et le savoir du jurisconsulte célèbre, l'indépendance d'un esprit supérieur, le dévouement d'une âme catholique. Je les publie parceque j'ai comme lui cetie conviction profonde que la charte et les lois nous protègent, et qu'on ne saurait proscrire l'existence religieuse, intérieure et privée des associations non reconnues, sans violer la loi fondamentale, sans porter atteinte à la liberté de conscience dans ce qu'elle a de plus intime et de plus sacré.