‹ De l'explication dans les sciences (volume 2)Chapitre 150 sur 153 · Les mathématiques régies par la raison abstraite · texte numérisé non relu

Les mathématiques régies par la raison abstraite

45. — La philosophie ne doit pas imiter les mathématiques, 46. — La distinction entre les deux raisonnements est une anomalie, 47. — L'attitude de Rosenkranz, 48.

— D'où vient la distinction chez Hegel, 49. — L'explication scientifique repose sur l'identité, 50. — C'est une tautologie, 5L — La science abuse des concepts hypothétiques, 52. — Il est vain de vouloir expliquer une réaction chimique, 53. — La source des opinions épistémologiques de Hegel, 54. — L'épistémologie de Hegel et sa logique, 55. — Ce qu'il faut retenir des opinions de Hegel et ce qu'il faut en rejeter, 56. — Le processus dialectique, 57.

— L'embarras des commentateurs, 58. — L'irrationnel, chez Hegel, est unique, 59. — La Vernunft de Hegel n'existe pas, 60. — Le devenir est-il raisonnable ? 61. — Critique de Trendelenburg, 62. — Evolution du concept chez M. Mac Taggart, 63. — Il aboutit à Parménide, 64. — La science et le devenir, 65. — Les compromissions successives de la science, 66. — La science ne conserve pas l'irrationnel, 67. — L'irrationnel est-il un ou multiple ? 68.

— Tout semble s'y enchaîner, 69. — L'irrationnel ne se laisse pas deviner, 70.

Le chimérique de l'entreprise de Hegel, 71. — La Préface de Schelling, 72. — On ne déduit que ce qui est négatif, 73. — Le ressort moteur, c'est le terminus ad quem^ 74. La transition entre l'idée et la nature, 75. — La causa sui, 76. — La critique de Kant, 77. — Le prestige

Pages et la faiblesse de la conception hégélienne, 78. — Les palinodies de Hegel, 79. — L'apophtegme du réel et du raisonnable, 80. — L'idéalisme de Schelling, 81. — Sa philosophie de la nature^ 82. — La portée des attaques de Schelling, 83. — La position de la philosophie de la nature dans les deux systèmes, 84. — L'existant, chez Schelling, est donné, 85. — La spiritualisation du réel, 86. — La philosophie de la nature est de la physique spéculative, 87. — Son altitude à l'égard de l'expérience, 88. — La confirmation par l'expérience déclarée nécessaire, 89. — La différence entre les deux Nalurphilosophie, 90. — Le donné doit cependant être reconnu conforme à la raison, 9L — L'identité de la nature et du monde des idées, 92.

— La philosophie de la nature et ï idéalisme transcendantal^ 93. — Les disciples, 94. — La solution ne peut être complète, 95. — Les oscillations de Schelling, 96. — Le maintien simultané des deux points de vue, 97. — Le problème de la production interrompue de Schelling, 98.

— Sa précocité, 99. — Les annonces qui ne se réalisent pas, 100. — Les explications de K. Fischer et de Hartmann,101. — L'explication de ^L Bréhier, 102. — Caractère fragmentaire de l'œuvre de Schelling, 103. — Son mécontentement à l'égard de Cousin, 104. — L'équivoque de la doctrine de Schelling disparaît chez Hegel, 105. — Cousin et YEncyclopédie de Hegel, 106. — D'où vient son admiration, 107. — Schelling sent qu'il y a continuité entre lui et Hegel, 108. — Eloge de Hegel, 109. — Attaques simultanées, 110. — La philosophie positive et la philosophie négative, 111. — Le nouveau système et la philosophie de la nature^ 112. — Hegel inspire à Schelling un retour sur lui-même, 113. — Le réalisme intime de Schelling, 114. — Le vouloir, 115. — Schelling a dû hésiter à « trahir » le mouvement idéaliste, 116. — Il s'y est résigné finalement, 117. — La réaction anti-philosophique en Allemagne, 118. — Le mérite de l'entreprise de Hegel, 119. — La complexité de la pensée de Schelling, 120. — La doctrine de Schelling plus humaine que celle de Hegel, 121.

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