‹ De l'explication dans les sciences (volume 2)Chapitre 151 sur 153 · CHAPITRE XIII. - HEGEL ET COMTE · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII. - HEGEL ET COMTE

La tentative de Hegel apparaît anachronique, 122. — Son positivisme, 123. — Les lois de Kepler et la réduction newtonienne, 124. — Les éléments chimiques, 125. — La science chez Comte et chez Hegel, 126. — L'analogie

Pages avec Kant, 127. — La marge de Hegel et la science positive, 128. — C'est une erreur de mesure, 129. — Elle est due à l'esprit de l'époque, 130. — L'attitude de Cousin, 131. — L'influence de Comte, 132. — Le mépris de la nature chsz Hegel, 133. — Les étoiles comparées à des dartres, 134. — L' « arrogance logique » des hégéliens, 135. L'attitude de M. Mac Taggart, 136. — L'humilité de la science, 137. — Hegel et Comte ont tous deux méconnu la science explicative, 138.

L'expérienc3 chez Deseartes, 139. — La continuité de la chaîne déductive, 140. — La filiation de cette conception, 141. — Hegel dérive de Kant, 142. — Ce que Kant déduisait, 143. — Hegel élargit les limites de la déduction, 144. — La déduction kantienne dérive de Descartes, 145.

— L'évolution baconienne, 146. — Hegel est moins hardi qu'Aristote, 147. — Les reproches de Trendelenburg, 148.

— Ils s'adresseraient aussi à Descartes et à Kant, 149. — L'apriori dégagé de la science expérimentale, 150. — Nécessité de ce procédé, 151. — L'attitude du mécaniste, 15^. — L'espoir de Hegel n'était pas déraisonnable, 153.

— L'évolution empiriste et ses affirmations, 154. — La portée de la déduction mathématique chez Kant, 155. — La discontinuité de la déduction scientifique, 156. — L'attitude de Galilée, 157. — L'hypothèse chez Nev^^ton, 158.

— Chez Lavoisier, Priestley et Schelling, 159. — Cauchy, 15Q. — L'abandon de la foi mécaniste, 161. — Le mérite de Bacon et de Comte, 162. — Les succès de la science théorique, 163. — Ils sont acquis par la voie que Hegel condamne, 164. — L'explication scientifique ne réussit pas partout, 165. — La rationalisation ne peut être complète nulle part, 166. — La déduction mathématique est conforme à l'ordre des choses, 167. — Ni la tentative de Descartes, ni celle de Hegel n'étaient absurdes, 168. — D'où vient l'énormité de l'échec de Hegel, 169. — La stérilité du péripatétisme, 170. — L'abandon de la qualité par la science, 171. — Le divorce entre la science et la philosophie en Allemagne, 172. — La « science » édifiée par les philosophes, 173. — Science et philosophie ne peuvent s'ignorer, 174. — La tentative de délimitation de M. Bradley, 175. — La réaction anti-philosophique en Allemagne, 176. — L'union de la science et de la philosophie chez Descartes, 177.

Pages CHAPITRE AT. — LA SCIENCE ET LES SYSTÈMES PHI- LOSOPHIQUES Igl

Quelle est la métaphysiqoe de la science? 181. — Le sens commun, 182. — La raison scientifique détruit le monde du sens commun, 183. — Distinction entre sens commun et mécanisme, 184. — Les affirmations scientifiques contraires au sens commun, 185. — • Impossibilité d'une doctrine catholique en science, 186. — Les quatre solutions proposées, 187. — Le mécanisme, 188. — L'at- ■ titude du physicien, 189. — L'énergétisme, 190. — Les difficultés, 191. — La poussée de la science vers l'atomisme, 192. — Le réalisme transcendantal, 193. — L'idéalisme mathématique, 194. — L'école de Marburg, 195.

— L'affirmation idéaliste, 196. — L'atome de carbone, 197.

— La « spiritualisation » de la science selon Schelling", 198. — Les voies divergentes de la science et de la philosophie, 199. — La réalité sensible, 200. — Science et philosophie peuvent se rapprocher sur des points particuliers, 201. — La science et l'idéalisme mathématique, 202.

— La corporéité des figures géométriques, 203. — Panalgébrisme et pangéométrisme, 204. — La déduction complète des mathématiques, 205. — La forme mathématique de la connaissance, 206. — L'argument réaliste et l'argument idéaliste tirés des mathématiques, 207. — Les nombres concrets, 208. — Les arguments d'Aristote contre le mathématisme, 209. — La physique mathématique, 210.

— Le monde nécessaire et la disparition des coefficients, 211. — L'irrationnel et la qualité, 212. — L'irrationnel futur, 213. — L'attitude mentale du biologiste, 214. — La forme mathématique de l'irrationnel, 215. — Le commencement absolu et l'intervention de la divinité, 216.

— Le recul de la supposition, 217. — Les limites de ce recul, 218. — L'illusion panmathématique et sa source, 219. — Idéalisme et positivisme, 220. — Positivisme et hégélianisme, 221. — Le positivisme déductif, 222. — La déduction des principes, 223. — Le positivisme déductif est une conception idéaliste, 224. — Positivisme et idéalisme mathématique, 225. — Le passage de l'idée à l'être, 226. — La réalité rebâtie à l'aide de concepts mathématiques, 227. — Les transitions multiples, 228. — Les éche-

Pages Ions de la transition chez Hegel, 229. — L'ataraxie de la science, 230. — Le savant individuel, 231. — Ses convictions sont fluentes, 232. ■ — Les idées communes, 233. — Le témoignage de M. Urbain, 234. — Les conceptions sous-entendues, 235. — Le sens commun modifié, 236. — Théorie philosophique et construction scientifique, 237.

Ressemblance entre la science cartésienne et la science moderne, 238. — Ce serait une énigme si la science était positive, 239. — Elle s'explique par le rôle de la déduction, 240. — Kant et la mécanique rationnelle, 241. — Les principes plausibles, 242. — Ils ne sont pas immuables, 243. — Ils cèdent la place à des principes nouveaux, 244. — Ils ne peuvent faire partie des « fondements métaphysiques », 245. — L'accord partiel dans la science et dans le sens commun, 246. — Le processus du sens commun, 247. — Processus inconscients et processus conscients, 248. — La structure du monde de la sensation, 249. — Les perceptions indépendantes du moi, 250. — La forme spatiale, 251. — La théorie empiriste, 252.

— Elle est inapplicable aux conceptions scientifiques, 253.

— Les objets du sens commun changent, 254. — L'ontologie du sens commun, 255. — La réaction de l'individu contre le milieu, 256. — La théorie évolutionniste, 257.

— Le postulat de l'identité parfaite, 258. — Rationalité et élan vital, 259. — Le rationnel et l'utile, 260. — Uintellectus ipse^ 261. — L'opposition entre la raison et la sensation, 262. — L'espoir de l'accord chez Hegel, 263.

— L'opacité du fait physique, 264. — L'attitude de Comte, 265. — La rationalisation hâtive, 266. — La rationalité supérieure du mathématique, 267. — Lois et théories, 268. — La déduction de Descartes et la nôtre, 269. — La tâche véritable du savant, 270. — La science et ses applications, 271. — La méthode du savant, 272. — La stérilité du schéma baconien, 273. — Les observations de Claude Bernard, 274. — Le témoignage de nos contemporains, 275. — La recherche de la fibre^ 276. — L'astrologie judiciaire, 277. — L'astrologie naturelle, 278. — Les tables de mesures, 279. — On ne peut observer toutes les conditions, 280. — Guyton de Morveau et le phlogistique, 281. — Ses expériences sur le bleu de Prusse, 282.

— Elles sont sans intérêt pour nous, 283. — Les fausses sciences, 284. — Le calcul de probabilité fondé sur une statistique, 285. — Les combinaisons inexistantes, 286. —

Pages La volonté de croire, 287. — Les remèdes inefficaces ou nocifs du passé, 288. — La volonté de guérir, 289. — La recherche de la fibre et le lien intérieur, 290. — L'analogie, 291. — Les dissemblances entre les phénomènes, 292.

— Le chercheur les annule dans son esprit, 293. — Le phénomène familier, 294. — Le travail de la raison commune, 295. — L'instinct, 296. — La communion avec la nature, 297. — Ce qu'elle impliquerait chez le savant, 298. — Les idées claires et les idées obscures, 299. — L'affirmation de Gondillac, 300. — La décision et les raisons, 301. — Le savant qui cherche et le savant qui expose, 302. — La folie de Kepler, 303. — D'où vient l'erreur de Bacon, 304. — Gomment elle a pu se perpétuer, 305. — Le prix de la clarté, 306. — La dignité de la raison, 307. — La conception de M. Groce, 308. — La pratique et la science, 309. — Ge qu'est en réalité un résultat expérimental, 310. — A quoi aboutit la généralisation des résultats de la science, 311. — L'acquis scientifique de la spéculation philosophique, 312. — Les incitations venant du côté de l'apriori, 313.

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