EFFECTIVE
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habitudes des populations. On ne peut diminuer la durée du parcours qu'en diminuant le nombre des arrêts, et celte suppression, tenlée par quelques tîompaguies, a donné lieu aux plaintes les plus vives : si on augmente la vitesse, en conseivant tous les arréls, ou a un service sur le papier, mais en réalité les Irains marchent à l'aventure, et la sécurité est sacrifiée.
Vitesse de marche et vitesse effective des trains anglais. — La
vitesse de marche des trains de malle et des trains express sur les grandes étapes dont nous avons parlé s'élève à 70 ou 80 kilomètres à l'heure. Elle n'est pas, on le voit, très-diflérente de celle adoptée par les chemins l'rançais ; mais, par suite du petit uomhre d'arrêts, la vitesse effective, pour les grandes distances, reste entre 60 et 70 kilomètres, tandis qu'en Fiance elle s'abaisse à nO kilomélres.
11 faut ajouter (pie le sol de l'Angleterre a présenté, poui l'établissement des chemins de fer, des facilités que les ingénieurs français n'ont jamais trouvées.
Entre Londres et Swindon, sur 124 kilomètres, le tracé rroffre que des courbes de 5)400 mètres de rayon, et le profil n\i pas de déclivités supérieures à 1 millimètre; sur le Greal Northern, les pentes n'excèdent pas 5 millimètres sur de iJèsgrandes longueurs.
Pour les fast trains et les ordinary trains, la vitesse de marche varie entre 50 et 65 kilomètres, et la vitesse effective entre 40 et 50 kilomètres.
Pour les parliamentary trains, la vitesse de marche est d'environ 45 kilomètres, et la vitesse effective de 50 à 40 kilomètres.
Vitesse de niafeiie et vitesse effective des trains aiieiiiaiids.
— La vitesse de marche des trains allemands est inférieure à la vilesse de marche des trains français, et la réduction que subit la vitesse etfeclivc est plus considérable encore ; les arrêts des trains sont aussi nombreux, et la durée des arrêts plu?
grande. Xoiis extrayons des tableaux annexés à la Grande Enquête, déjà citée, les chiffres ci-après :