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g I". — SitiKition antérieure au décret du '20 avril 1862,
Les tarifs de transit et d'exportation ont été l'objet de trèsvives attaques. Réclamés par les compagnies françaises comme un moyen de développer les transports sur notre territoire et d'augmenter nos relations internationales, ils ont été signalés comme préjudiciables à l'industrie française, et on a demandé leur suppression au nom même des intérêts en vue desquels ils avaient été créés. On a critiqué les tarifs de transit et d'exportation, comme on avait critiqué les tarifs différentiels, sans connaître les faits et les besoins du commerce. En présence de la liberté à peu près illimitée dont jouissent en fait de tarification toutes les administrations de chemins de fer de l'Europe, était-il possible, pour les relations internationales, de laisser subsister la réglementation absolue imposée aux chemins de fer français? Telle est la question que nous allons examiner, et que le décret du 26 avril 1862 a résolue dans le sens de la liberté des transactions.