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1,173,800 — à 1,191 ^ 1,460,100 — àl,44S — 1,548,^ à 1,433 —
Cu>.siD£aATIOiNS GÉNÉRALES. ' 107
Les dépenses relatives à ces mesfares ont été :
ta de 1864, boissons froides 9.594 fr. S7
Hiver de 1864-1S65» boissons chaudes.. . 8,028 50
TWAI. 17,422 Ir. 77
Ces chifîrcs peuvent paraître considérables, mais il ne faut pas perdre de vue qu'ils s'appliquent à un personnel trèsnombreux et que^ la question d'humanité, qui doit occuper la première ligne, n'existât-elle point, il est probable que l'usage
(le CCS boissons a empèclié (les maladies qui cnssent oatraiiié la compagnie dans des dépenses plus importantes.
PsbUcMlkMi die» acte* de probité et de dévooement. — DeS actCS
très-nombreux de dévouement et de probité sont accomplis pour ainsi dire chaque jour par les employés des chemins de fer, et les compagnies ont pu accorder ou fkire accorder aux ' auteurs de ces actes des récompenses méritées ; mais ce n'est que dans des cas exceptionnels que Ton peut, soit donner une gratification, soit obtenir du gouvernement une médaille. Rien n'était fait pour les actes pour ainsi dire habituels de probité ou de dévouement. La compagnie de TËst a pensé que ces actes ne devaient pas rèster ignorés, et elle a décidé qu'un ordre du jour porterait à la connaissance du personnel les noms des agents qui se seraient distingues a un litre quelconque. Publiés d'abord h des époques indéterminées, ces ordres du jour ont dû être mullipiiés, et aujourd'hui le directeur de l'exploitation fait paraître chaque mois un ordre dans lequel il porte à la connaissance du personnel 30, 40 et quelquefois 50 actes de probité ou de dévouement acx;ompli$ par les agents placés sous ses ordres. Chaque agent dont le nom figure sur un ordre du jour, reçoit un exemplaire de cet ordre, et mention en est faite à son dossier.
Sans aucun doute, en restituant avec empressement les sommes trouvées sur les quais ou dans les voitures, les em-
ployés ne font qu'accomplir un devoir, mais ce devoir peul ùire rendu plus facile par la pensée qu'une récompense morale est attachée & son accomplissement.
Sociétés wMmÊmâwÊrè m » — Les bénéfices réalisés, ainsi que les
frais généraux supportés pour les coinnieiTants qui vendent les clioses nécessaires à la vie, ;nifrincntcnt dans une «ii iindc proporLioii le prix de ces diverses clioscs, et on a bien souvent recherché s'il ne serait pas possible de donner aux petits consommateurs les denrées à un prix qui se rapprochât aussi complètement que possible de celui reçu par le producteur. Plusieurs grandes sociétés industrielles, quelques grands é(ahlissements uni pensé et pensent enrorc obtenir le résultai désiré en uclief iiil ilirecleinonl une certaine quanlilé d'ol)jets de consommation et en les distribuant à prix coùtunt à leurs ouvriers ; quelquefois même des restaurants ont été ouverts aux ouvriers célibataires.
La compagnie de TËst n\a pas voulu entrer dans cette voie, et s'exposer aux inconvénients qui se sont révélés dans quelques-unes désorganisations dont nous venons de pinler, ninsi qu'aux récriminations injustes formulées sui* hi fie-^tion tic ces magasins, sur la qnnlité dos objets vendus, sur les prétendus bénéfices qui seraient faits par les gérants. Elle a décidé que les agents et ouvriers qui désireraient profiter des différences qui existent entre les prix -des objets achetés en gros ou en détail, connussent les (lilïieultés qne présente la réalisation (le ee désir; elle s'esi alors eonh iitée de favoriser la formation de sociétés de coopération en leur accordant un concours important, tel que prêt d*un local, avance de fonds; mais elle s^est abstenue de toute immixtion dans la gestion.
Deux sociétés ont été formées en i865. Toutes deux ont
pour bnt de proenicr à chacun des associés les denrées et nîareliandi>es de consommation usuelle aux meilleures eunditions possibles de bon marché. Ces deux sociétés, organisées
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GOMSIAÉRATJOXS GÉNÉRALES. 109
l'une à Paris, Taulre àfpernayf sont sorties de la période des essais et des tâtonnements, et elles paraissent arriver & une
marche régulière.
t>eeo«rs en Icmp» de cber<é dem vivreM. — ChaqUf iVil5 (|IK> K>
prix du pain s*est élevé d'uae manière eKli aordiiiaire, toutes les compagnies françaises ont accordé à ceux de leurs agents qui ne jouissaient que d'un iaible traitement tine indemnité mensuelle destinée à combler l'augmentation de dépense résultant de cette cherté. €ette indemnité variait avec le nombre de persoinit's doiil se composait la faniille de cliaque employé. Nous citcroiib la formule suivante : 5 francs par mois pour Tagent marié et sa femme, 2 francs 50 centimes en plus pour chaque enfant âgé de moins de quinze ans.