ÂGES
nes ne tardent pas à se modifier. Il y apparaît du pus. La polyurie trouble, les douleurs rénales, la tuméfaction lo-
cale ou limitée au rein, viennent montrer que le bassinet et le rein sont envahis. à
Quant à la lithiase secondaire à l'infection, son tableau se perd dans celui de la pyélite ou de la pyélo-néphrite, dont elle dérive. On constate le plus souvent quelques graviers dans les urines, mais rarement des crises douloureuses intenses, de vraies coliques néphrétiques.
Nous n’avons voulu faire qu’un tableau rapide de ce qu’il était indispensable d'ajouter à notre travail, sans en faire une étude détaillée. C’est ainsi que nous omettons les complications et le traitement des accidents de la lithiase, comme son traitement chirurgical. Nous ne voulons retenir que ce fait, qu’un malade litiasique, alors que la radiographie et l’examen clinique ont démontré qu’il n’y avait pas de gros calcul dans la vessie ou le bassinet, relevant d’une opération chirurgicale, doit être traité médicalement. Grâce à une médication bien comprise et bien dirigée, on pourra obtenir l’expulsion des graviers urétéraux et rénaux, dont nous venons de tracer rapidement l’étiologie et la symptomatologie ; et parmi toutes les médications employées, la plus heureuse et la plus féconde en résultats est la cure hydro-minérale. Nous allons étudier spécialement l’action des eaux de Contrexéville sur cette lithiase urinaire.