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Parvenu au terme de nos études médicales, il nous reste un devoir bien agréable à remplir, en venant aujourd’hui assurer publiquement de notre profonde et entière reconnaissance tous ceux, parents, maîtres et amis, qui contribuèrent à notre succès.
Notre pensée s’envole d’abord tout naturellement vers le souvenir de notre père et de notre mère, ravis, hélas ! . à notre affection depuis déjà de bien longues années. Ils nous virent faire nos premiers pas dans la carrière médieale, mais un destin aveugle n’a pas permis qu’ils pui:sent assister aujourd’hui à notre succès. À ceux qui, grâce à une vie toute de labeur et d’honnêteté, nous laissèrent non seulement un bien-être digne d’envie, mais
surtout un nom sans tache et respecté de tous, nous adres-
sons ici l'hommage de nos regrets éternels et de notre affectueuse reconnaissance. Que leur dévouement sans bornes, nous serve sans cesse d'exemple, et qu’il nous soit permis d’espérer qu’ainsi nous pourrons toujours marcher droit dans la voie qu’ils nous ont tracée. ;
Mais si durant de longues années de labeur, nous füûmes privé des conseils et des encouragements de ces
chers disparus, du moins avons-nous toujours trouvé au-
près de notre frère bien-aimé, cette affection familiale, qui sait vous faire oublier, dans la mesure du possible, les plus grands chagrins et vous réconforter au milieu des plus terribles malheurs. Grâce à ses excellents conseils et à son entier dévouement, nous pûmes mener à bien
220 [Ne une tâche qui souvent sembla bien lourde à nos faibles épaules.
Qu'il nous permette, malgré sa modestie, de lui renouveler tous nos remerciements et de l’assurer, en présence de nos maîtres vénérés et de nos amis les plus chers, de motre entière reconnaissance. :
Notre tante et notre cousin paternels nous ont maintes fois prouvé leur affectueuse amitié ; qu’ils acceptent en retour l’hommage de cette thèse.
A nos Maîtres, qui, durant nos études médicales, nous prodiguèrent sans compter leurs leçons et leurs conseils, nous offrons ce modeste travail.
Le souvenir de la Faculté de médecine de Nancy, où nous commençcâmes nos études, restera toujours bien cher à notre mémoire. Que le professeur Nicolas, qui nous y enseigna alors l’anatomie, nous permette de le remercier des excellentes leçons qu’il nous prodigua. Le professeur Bernheim nous apprit avee son amabilité habituelle les premiers principes de la médecine ; qu’il veuille bien croire à notre plus entière sympathie.
À l'Ecole de médecine d'Alger, où nous sommes allé continuer nos études, nous avons trouvé, non seulement des maîtres éminents, mais des amis charmants et affectueux. |
Nous y avons rencontré M. le docteur Bouin, alors professeur d’histologie et d'anatomie pathologique, que nous avions eu l’insigne honneur de connaître à la Faculté de Nancy. Grâce à ses conseils éclairés, nous pûmes continuer à suivre la voie que nous nous étions tracée ; qu’il nous permette de lui adresser l’assurance de notre entière gratitude.
À M. le docteur Cange, professeur d’ophtalmologie à
la même Ecole, nous tenons à rendre un hommage tout
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