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spécial. Nous avons, en effet, trouvé chez lui, non seulement un senseignement parfait, qui nous fit aimer motre profession, mais aussi un dévouement sans bornes, qu’il ne nous sera jamais permis d’oublier. Grâce à ses conseils et à ses avis paternels, nous voyons aujourd’hui le plus cher de nos vœux réalisé ; qu’il nous soit permis ici de lui en témoigner toute notre reconnaissance. Fier d’être aujourd’hui compté au nombre des amis d’un si brillant maître, nous n’avons qu’un désir : celui de pouvoir lui rendre un jour un peu de cette affection qu’il nous a si largement prodiguée.
À M. le professeur Weber, professeur d’anatomie patho-
logique, nous adressons nos sincères remerciemènts pour
lPenseignement qu’il nous a donné et les services éminents qu’il nous a rendus. Que M. le docteur Brault, pro- “esseur des maladies syphilitiques et cutanées ; M. le docteur Crespin, professeur de médecine légale, et M. le docteur Rouvier, professeur de clinique obstétricale, nous permettent également de les remercier de leurs excellentes lecons et de leurs consils éclairés.
À nos Maîtres de la Faculté de médecine de Montpellier, qui nous accueillirent à notre arrivée avec tant d’affabilité, nous adressons nos respectueux hommages. Qu'ils nous permettent de leur dire combien nous sommes heureux de
terminer nos études dans cette antique Faculté, où notre
regretté père, en 1872, eut déjà l’honneur de soutenir sa thèse de doctorat en médecine.
M. le professeur Tédenat nous reçut avec une amabilité que nous ne pouvons oublier ; nous l’assurons de notre entière gratitude. Nous prions M. le professeur Jeanbrau, qui nous donna le sujet de ce travail et nous aida de son labeur et de ses conseils, d’accepter l’hommage de notre reconnaissance.
Que Messieurs les docteurs Boucher et Etterlen, médecins consultants à Contrexéville (Vosges), qui daignèrent par les observations qu’ils nous transmirent, contribuer à notre thèse, reçoivent l’assurance de notre entière amitié.
Mais s’il nous est doux de témoigner aujourd’hui notre respect et notre reconnaissance à nos maîtres, il nous est bien cher aussi de pouvoir associer nos amis à notre joie. Nous n’oublierons jamais nos camarades de la Faculté de Nancy, avec lesquels nous parcourûmes si souvent les jolies plaines de notre chère Lorraine et les vallées enchanteresses des Vosges et de l’Alsace. À Charles Muller, aujourd’hui pharmacien à Plainfain, dont le charmant caractère et la parfaite cordialité ne se sont Jamais
démentis à notre égard ; à Fernand Jacquemin, au doc-
teur Camille Pagel, à Martin, à Petitcolas, dont l’amabilité et la franche gaieté surent si souvent nous faire oublier les mauvais moments, nous adressons l’hommage de notre sincère amitié. Que le docteur Andreu, de Pont- St-Vincent, qui sut nous rendre si agréable notre année de service militaire et devint ensuite un de nos amis les plus chers, nous permette de ‘’assurer de notre sincère reconnaissance. À tous, merei ! ! Qu'il nous soit permis d'espérer qu’à l’avenir ces liens d’amitié, déjà si étroits, ne féront que se resserrer davantage. | À nos amis d'Alger et de Montpellier, aux docteurs Jourdan, Merlo, Boulard, Ulmann, Ros, Py, Abry, qui rendirent si gai notre séjour en cette ville, nous adressons nos meilleurs souhaits de bonheur et de réussite. Nos remerciements iront aussi à de plus humbles et acharnés travailleurs, qui contribuèrent pour une la-ge part au succès que nous remportons aujourd’hui. Obligé durant de longues années de nous absenter de notre éta-
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blissement de Contrexéville, nous n’avons pu le faire que grâce au dévouement sans bornes, à l’honnêteté et à l’intégrité au-dessus de tout éloge, de notre gérant, Eugène Lallement, et de sa chère épouse, Pauline. Collaborateurs de la première heure de l’œuvre de notre regretté père, ils reportèrent sur nous une affection vraiment familiale et un attachement sans pareil, qui ne se sont jamais démenis. Nous leur adressons ici publiquement l’assurance de notre entière reconnaissance.
À M. le professeur Leenhardt, qui voulut bien faire par-tie du jury de notre thèse, nous adressons nos sincères remerciements.
M. le professeur Carrieu a bien voulu accepter la présidence de notre thèse ; cela nous est d’autant plus cher qu'il fut, comme il voulut bien nous le rappeler, camarade d’études de notre père ; qu’il daigne recevoir l’homnage de notre respectueuse gratitude.
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PELAEX EU ESTLOIN