INTRODUCTION
ÎIl a été longtemps admis que l’opération césarienne n’a d’indications que lorsque existe un obstacle mécanique à la sortie du fœtus : qu'il s'agisse du rétrécissement du bassin ou de tumeur prævia.
L'opération césarienne haute était seule pratiquée. Elle comportait un pronostic assez sévère. Les statistiques dans les cas les plus favorables donnaient une mortalité de 4 à 6 %. L'infection était le plus souvent seule en cause. On hésitait alors à envisager des indications relatives basées sur l'intérêt fœtal seul. Mais depuis, les perfectionnements de la technique chirurgicale, l'introduction dans la pratique courante de la césarienne supra-symphysaire a permis, en supprimant le risque d'infection, d'étendre les indications opératoires, d’autant plus aisément que la femme exprimait plus nettement le désir d’avoir un enfant vivant.