CONGÉNITALE
Imperméabilité congénitale quand elle n’est que la conséquence d’un arrêt de développement d’un de ces segments déclives.
Et suivant le point que cette atrésie occupe, la rétention s’effectue dans le vagin, dans l’utérus, dans les trompes, ou dans ces trois organes à la fois.
Ce qui fait que l’hématomètre peut être :
a) Soit :
Le stacle secondaire d’une rétention vaginale, c’està-dire l’aboutissant d’un hématocolpos, hématocolpos succédant ;
Ou à une imperforation de l’hymen (1) ;
Ou à une atrésie et sténose congénitale de la partie inférieure du vagin (2) ;
Ou à un vagin borgne latéral dans le cas d’un utérus didelphe (3) ;
Ou enfin à un vagin cloisonné transversalement (4).
(3) Soit : - . , f . :
Le seul phénomène morbide existant comme cela se produit dans une des malformations suivantes ;
Ou absence totale de vagin (5) ;
Ou imperforation de la partie supérieure du vagin qui, normal dans sa partie vulvaire, se termine en culde-sac vers sa partie supérieure en ne présentant aucune continuité avec le col utérin (6) ;
Ou absence et atrophie du col utérin (7) ;
Ou utérus bicorne double avec atrésie d’un côté,
(1) Guéretin. Thèse , Paris, 1873.
(2) Mlle Dumitrescu. Thèse , Paris, 1896.
(3) Traité Pozzi, p. 1221.
(4) Villard. Société de chirurgie. Lyon, 22 janvier 1903.
(5) Pozzi. Loc. cit., p. 1216.
(6) Traité Labadie-Lagrave et Legueu, p. 237.
(7) Briesky. Deutsche chir Lief. 60, 1886.
l’hématométrie se produisant alors dans la cavité utérine du côté atrésié (1) ;
Ou utérus biloculaire avec atrésie d’un côté, l’hématométrie se produisant également du côté atrésié (2) ;
Ou utérus bidelphe avec atrésie et oblitération d’un des deux vagins (3) ;
Ou enfin exceptionnellement dans le cas d’une simple imperforation de l’hymen, comme dans le cas publié par Gelbke (4).