‹ De l'Héméralopie dans les Maladies GénéralesChapitre 28 sur 33 · X..., chauffeur, buvail grande quantité d'eau; au bout de · texte numérisé non relu

X..., chauffeur, buvail grande quantité d'eau; au bout de

trois jours, diarrhée intense guérie par de l’eau de riz laudanisée. À ce moment, atteinte d'héméralopie subite, pendant

ES OÈE

son quart de nuit. Mêmes phénomènes le lendemain. Pupilles dilatées, rien à la rétine.

A l'examen : constipation depuis trois jours, langue sale, haleine fétide, épigastre sensible traité par un vomi-purgatif et eau de veau émétisée. Guérison le neuvième jour.

OBSERVATION XXX (Résumée.)

TAVIGNOT (Gazette des Hopitaur).

Diagnostic rétrospectif probable : NÉPHRITE CHRONIQUE

L..., 37 ans, 4 mai 1850. Début de l’héméralopie, il y a 18 ans, sans cause appréciable. A cette époque, hydropisie générale. Depuis cette date, affection stationnaire, jamais traitée, paraît s'être accrue ces derniers temps. Actuellement : pupilles rétrécies le jour ; à droite, léger tremblement irien (ancien éclat de bois O.D.); douleur gravative péri-orbitaire ; vision bonne. Au crépuscule, le malade n'y voit plus pour se conduire ; voit non distinctement à la lumière artificielle, aperçoit seulement la lumière. Constitution névro-bilieuse. Traitement : lunettes foncées ; friction avec liniment à la teinture de noix vomique, Amélioration passagère, récidive, administration de tartre stibié. Vision meilleure en juillet.

OBSERVATION XXXI (Résumée.)

BaRÈs (Journal de Toulouse, 1860).

X..., 19 ans, constitution chétive, signe d’albuminurie, datant de 5 ou 6 ans. Jamais de prescription hygiénique ni thérapeutique. Héméralopie il y a 4 ans. Séjour aux eaux d’Ax. Persistance de l'albuminurie et de l'héméralopie. Quelques temps après, immense feu de joie, à 8 heures du soir, donnant clarté vive. Le malades'y fit conduire ; à son retour, il voyait les objets et pouvait se conduire. L'albuminurie persiste.

DE

-OBSERVATION XXXII (Résumée.) METaxASs (Annales d'Oculistique, 1892).

Diagnostic : INFLUENZA ; HÉMERALOPIE PENDANT LA CONVALESCENCE ; AMAUROSE CONSÉCUTIVE

Mlle Calliope M..., ménagère, 22 ans, habite la campague. Consulte le 25 mars 1890 ; cécité dès que le soleil est couché, interdisant tout travail. Bonne santé, teint brun, pas d’antécédents morbides,acquis ou héréditaires. Il y a 2 mois, influenza

‘avec névralgies ; héméralopie survient pendant la convalescence. Blépharospasnre, mydriase et paresse pupillaires.

À l'ophtalmoscope : papille rose, veines dilatées, artères rétrécies. Dans l'intervalle, la malade se marie. Actuellement : amaurose par atrophie optique.

OBSERVATION XXXIII (Résumée.)

ANCKE (Annales d'Oculislique, 1886).

X..., grossesse de 8 mois.3 fois en 15 jours, écoulement sanguin par les parties génitales. Cécité nocturne. A l'éclairage diurne : champ visuel normal pour le blanc,rétréci concentriquement pour les couleurs ; rétréci quand l'éclairage diminuait. Traces d’albumine dans l'urine.

OBSERVATION XXXIV (Résumée.) KUSTNER X..., grossesse de 8 mois. Héméralopie chez cette femme

qui avait regardé longuement une surface blanche réfléchissant la lumière solaire.

OBSERVATION XXXV (Résumée.)

RUETE

X..., fillette, 15 ans, réglée depuis huit mois. RERÉRRRRE au début de chaque période menstruelle.

OBSERVATION XXXVI (Résumée.) CuLLÉRIER (Gazelle des Hôpitaux).

V..., peintre en bâtiments, 46 ans, atteint de colique saturnine. Cécité nocturne. Vision diurne normale.

OBSERVATION XXXVII (Résumée.)

D'ALANÇON

N..., enfant, onze ans. Héméralopie. Rejet d’entozoaires par l'anus.

OBSERVATION XXXVIII (Résumée.)

DEMEULATER

X..., deux grossesses consécutives avec hémorrhagies. Voyant bien le jour ; le soir, vue abolie, la malade est inhabile à se conduire. Dans la première grossesse, la cécité se dissipe immédiatement après l’accouchement. Dans la seconde, elle ne se dissipe que peu à peu el ne disparaît totalement qu'après le cinquième jour.

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