OBSERVATION XVIII
MEsxer (Thèse de Paris, 1852).
G..., 37 ans, typographe ; mère nerveuse, père atteint. d’aliénation mentale ; une sœur nerveuse ; lui-même très nerveux et impressionnable.
À 32 ans, après de grandes préoccupations d'esprit, éprouve douleurs à l’épigastre, engourdissement et paralysie légère du sentiment à la partie inférieure de la face.
À 35 ans, attaques de nerf; depuis 2 ou 3 ans, faiblesse et engourdissement des membres du côté gauche. Depuis 15 jours,le malade accuse affaiblissement de l’odorat et de la vue à gauche, ainsi que gène de la prononciation. La paupière supérieure est abaissée et ne laisse pas voir le globe de l’œil. Ouie et odorat affaiblis à gauche, id. pour le goût. Langue insensible à gauche, se lève et se meut bien.
Anesthésie complète à gauche.
Au repos, bouche pas déviée. Lors des mouvements, on remarque que les muscles du côté gauche se contractent mal. La bouche est tirée vers la droite et la moitié
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droite des lèvres se contracte seule. Contractilité électromusculaire conservée, mais dans moitié inférieure gauche de la face, absence de sensibilité électrro-muscuaire ne | |
L'œil gauche ne peut se porter ni en haut, ni en dedans ; il peut se porter en dehors.