‹ De l'hémophilie et de ses relations avec le rhumatismeChapitre 5 sur 6 · TRAVAUX ORIGINAUX · texte numérisé non relu

TRAVAUX ORIGINAUX

HÔPITAL ÇÎ'ECKER. — r M, LE PROFESSEUR POTAIN.

h \ De l’hémophilie et de ses relations avec le rhumatisme.

■ (Leçon recueillie par M. le D' G. HoMolle, chef de clinique).

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Les lésions locales n'en ont pas moins un rôle important ; celles du cœur ont, à Ve* pas douter,, exagéré la disposition constitutionnelle, elles ont "ont fait persister sous une forme dë plus en plus grave , les accidents de l’hémophilie qui, le plus souvent, tue de bonne heure, pu s’atténue et finit par disparaître avec les progrès de l’àge. Mépt certain, d’autre part, que l’ulcération du col utérin a été éomme une cause d’appel et qu’elle a donné une. nouvelle originp aux, hémorrhagies qui, auparavant, s’étaient faites exclusivement à la surface de la pituitaire; L’examen histologique a montré d’ailleurs qu’il s’agissait, dlune ulcé-, ration simple et non d’uri épithéliome, de sorte qu’on ne peut invôquér, pour expliquer l’anémie profonde, la cachexie précoce, qui accompagné parfois la développement des néoplasies cancéreuses. i

La malade a été strumepse, puis rhumatisante; or la scrofule et le rliumatiéme sont, déboutés les affections chroniques, celles qui accompagnent le plup|ouvent l’hémophilie. Faut-il admettre une simple coïncidence ? du ne dpiLonpas supposer qu’il existe entre la diathèse rhumatismale ou arthritique et l’hémophilie un lien et comme une sorte de parenté pathologiques, de sorte que la tendance héréditaije congénitale, et persistante aux hémorrhagies ne serait qu’uû mode, <J,e , manifestation de l’arthri-

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