‹ De l'hémosédimentation globulaire et de l'électrophorèse du sérum dans le lymphome malinChapitre 47 sur 115 · DISCUSSION ET CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

DISCUSSION ET CONCLUSIONS

BARBIER et PIQuET (15) dans leur livre sur la sédimentation globulaire résument leur opinion d'une manière très claire : « Un échec, le cancer ». Mais c'est surtout en matière de diagnostic que cet échec leur paraît évident. Ils écrivent : « L'apparition, et à plus forte raison la menace proche d'un cancer ne modifie pas la sédimentation sanguine. Echec absolu pour le dépistage précoce et le diagnostic du cancer ».

Ils reconnaissent cependant une valeur d'orientation du diagnostic à une V.S.G. très élevée : « Elle attire l'attention sur le mauvais état du terrain du malade, mais ne signe pas le terrain cancéreux. C'est un symptôme d'emprunt ». Il y aurait pour eux des néoplasmes à sédimentation d'emblée mauvaise : testicule, rein, mais dans la plupart des cas, l'ascension de la V.S.G. serait due à l'influence de l’anémie et de l'infection.

Pour TurRIEs (190), la V.S.G. n'est pas un symptôme diagnostique, mais un signe d'extension et d'évolutivité. « Elle

mesure avant tout la puissance évolutive de l'affection ». Pour

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