REVENDICATION
iiUaMBM iBrriméi Sa dibU. — AititI* p«nMB>l Oaaa U Baalit 4a Mpttmax, bb IIM. — AHIal* d* xn nteiflr*: Di la Bfotfa* du plofu. — AlUgUiau it H. PikB, qui /allrllm* riDT«iitlon dai pincu bAmoitittlqnei. — Eiusaii dw
l'bérneiliiM «1 i l'raiplai di ptneanUniteiopémioiu. — QneitlaafaddeiitsreUtiTt ■ni IBlMi d» dr*liM(a «n t«itb. — Anni IMS, V. Pian ne *'»( terri d'mtrei plOMt h4aoiUUqnH «na dai dalfl* da hi aidai II d'il pu jattat IhtsbU la Bom da aat plnaai. — H. Pdan il la forelpraHura prolongia. -~ H. <!lr«H el Isa plncei k4inOiU«qn« 4 IB UoeiM di midaeloa de Htnej. — Hiaaoïé dn dibat. — ArgonwlB dH abamploiu dn parti lulvana.
J'aliordo ici un cliapitre désagréable que j'ai écrit k regret BU milieu des malheurs du temps présent, qui rendent ce déliât d'autant plus pénible. Les attaques qu'a suscitées ma ravondication dans le camp adverse ne m'ont pas permis de le laisser de cAté et m'obligent d'être d'autant plus explicite.
Jusqu'en 1874<, à l'exception de la petite notice ' insérée dans la GaieUe des hôpitaux, en 1868, qui est restée à peu prés inaperçue, je n'ai rien publié moi-même au sujet de mes pinces et do ma méthode d'hémostase, que je complais faire connaître dans un mémoire dont je préparais les matériaux, lorsque survinrent les événements désastreux de 1870. Les malheurs de la gu^re, le découragement qui en était résulté ot l'état de ma santé m'avaient donné l'idée de renoncer eotlàrument à la pratique chirurgicale. Je cessai toute publication de mos travaux; mais le besoin d'activité et le désir de maintenir hautement dons mon pays le rang de la médecine alsaclonno ot le ronom de l'ancienne école de Strasbourg m'ont ramené et retenu dans la lice. Je ne pensaè pas être réduit à la nécessité de défendre ma propriété contre un confrère fi'ancais, un soi-disant ami, surtout après les malheurs 0t tos tristesses qui accablent ceux qui ont dû demeurer dans \v pays cunquis depuis nuire Ibtale annexion.