CONCLUSIONS
1° L'hérédité intervient fréquemment dans la production de la luxation congénitale de la hanche; bien que la lésion puisse se transmettre par le père ou par la mère, on la rencontre le plus souvent chez les filles.
2° La consanguinité ne parait agir, dans la production de la luxation congénitale du fémur, qu’en exaltant une tare préexistante.
3° En établissant une classification étiologique basée sur les commémoratifs, l'examen clinique et radiographique, on constate souvent que des luxations traumatiques ou pathologiques ont été confondues avec des luxations vraiment congénitales.
Au point de vue héréditaire, nous devons maintenir
cette distinction :
1° Luxations congénitales traumatiques:
2 Luxations congénitales pathologiques ; Sans caractère héréditaire direct.
3° Luxations congénitales tératologiques :
rès souvent héréditaires.
4° La fréquence des luxations dans certaines contrées semble être due moins à une influence ethnique qu’à une affection familiale et l'étude comparative de cette