ON MER
difformité dans les diverses races, ne fait que confirmer les arguments qui militent en faveur de la théorie héréditaire. |
5° La luxation congénitale de la hanche semble être unie par un lien de parenté aux diverses autres mal formations congénitales, pieds bots, hernies, becs-delièvre, qui sont proportionnellement plus fréquents
chez les luxés congénitaux que chez les individus
sains.
Le.
6° L’hérédité ne semble, dans la production de cette malformation, agir d’une façon indirecte que dans de très rares cas, par l'intermédiaire de l'alcoolisme, de la syphilis ou de la tuberculose.
7° Deux ou trois générations successives peuvent rester indemnes. Il est donc nécessaire, pour avoir une idée exacte du caractère héréditaire de la lésion, d’étu dier dans la mesure du possible l'arbre généalogique de chaque malade, travail qu'il est impossible de faire dans un service hospitalier. C’est alors qu'on trouve dans le passé des familles une lumière pour le présent et pour l'avenir.
8° Les luxations congénitales de la hanche ont très souvent pour origine un vice primitif du germe qui produit un arrèt de développement des os formant la cavité cotyloïde, une persistance anormale de l’état fœtal de la jointure.
dt — VUE ÆYH:
. Nancy, le 2 juillet 190. Nancy, le 4 juillet 1910. LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, Le Doyen, LS WEISS. GROSS.
Vu et permis d'imprimer:
Nancy, le 3 juillet 1910.