‹ De l'homme à Dieu [microforme]Chapitre 2 sur 54 · — VI · texte numérisé non relu

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lorsqu'ils le peuvent, le secours de leur parole et de leur plume.

Vous êtes, Monsieur le Juge, du nombre des “ontemporains qui ont compris ce rôle, et tous Ceux qui ont suivi, depuis cinquante ans, votre belle carrière d’orateur et d'homme de lettres, savent quel large souffle chrétien anime conslamment, et vos discours, et vos écrits.

Vous avez voulu faire davantage; et. à l’exemple des grands écrivains qui ont nom Joseph de Maistre, Chateaubriand, Auguste Nicolas, vous vez cru opportun d'entreprendre directement la défense de votre religion, non pas en des pages didactiques et sèches, mais sous une forme moins sévère et plus souple et plus spécialement appropriée aux besoins et aux goûts des personnes du monde.

J'ai lu avec intérêt votre « Essai d’Apologétique », et je suis heureux de vous déclarer que non seulement je n’y vois rien de contraire à la. doctrine catholique, mais que j'ai admiré l’érudition étendue, le sens éminemment. chrélien, le dévouement profond à l'Eglise dont vous y donnez la preuve.

Je laisse de côté les qualités purement littéraires de votre Ouvrage, sur lesquelles il ne m'appartient guère de me Prononcer, et où, du

reste, se révèle à tous les regards l’une de nos plumes. les plus ingénieuses, les plus élégantes et les plus fécondes.

Le plan que vous suivez est simple et clair.

Les idées que vous exposez s’enchaînent avec aisance. Les raisonnements dont vous développez la trame, dans l'étude comparée des systèrnes religieux, sont solides et concluants. Tout homme de bonne foi, après avoir parcouru ces pages d’une lecture à la fois agréable et instructive, se convaincra sans peine que de toutes les religions parues sur la terre, seul le Christianisme, fondé sur les enseignements du Christ et de son Eglise, mérite notre créance.

Je vous félicite de cette œuvre par laquelle est ainsi glorifié le nom chrétien, et qui ajoute à votre propre nom d'écrivain catholique un si beau lustre, et j'ai la persuasion que tous ceux à qui ce livre est destiné le liront avec un réel profit.

Veuillez agréer, Monsieur le Juge, avec mes congralulations, l'hommage de ma haute esti.

me el l'assurance de mes sentiments sincèrement dévoués.

Louis Ad. Paquer, Ptre.

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