PLATON
De l'étude de nous-mêmes il résulte que l'homme est une force originairement libre , mais actuellement unie à la matière, laquelle paraît être coéternelle à Dieu. Nous tendons à retourner à notre source par l'effet naturel de la vie, qui est une aspiration, un amour continuel et sans fin; mais nous ne pouvons y retourner véritablement qu'en nous atta- •chant aux rayons de la Beauté divine perceptibles pour nous. C'est donc vers Dieu que doit tendre et la science , et l'art * «t toute la vie humaine.
O Grecs , vous êtes des enfants. J'ai voyagé chez ceux qui vous ont donné tout ce que vous possédez de savoir, et voilà ce que vos maîtres m'ont appris.