Un peu hématurique, sans doute. (iV. des Trad
4. Poussée de pyélo-néphrite, sans doute, au cours de cette fièvre typhoïde; l’Hydronéphrose dut s’infecter spontanément à ce moment. {N. des Trad.)
Terrier et Baudouin. 16
DE l’hydronéphrose intermittente
Ponction. — Le 6 juin, sir \V. Jeûner vit la malade et proposa une ponction. On se rendit à son avis et 90 onces de pus furent retirés par M. W. Adams, médecin ordinaire de cette dame. Cette opération fut suivie d’un peu de mieux; mais le 10 juin le sac était à nouveau rempli et on devait retirer encore 3 pintes d’un liquide verdâtre et puant, à l’aide de l’opérateur.
Le '28 juin, l’urine, pour la première fois, renfermait du pus et du sang. Le 3 juillet, la tumeur se remplissait encore. C’est alors que M. Bryant fut appelé. Il fit une incision, analogue à celle de la colotomie, pour maintenir le sac largement ouvert. Les doigts dans la plaie, on reconnut le rein. Il sortit beaucoup de pus, mélangé à de la sérosité et à des parties sphacélées.
L’opération amena une amélioration très notable ; mais la mort survint douze jours après de péritonite.
Autopsie. — h' autopsie a été faite, mais sa relation n’a pas été publiée.
Observation XII.
Fagge (Cas I) (Traduction in extenso) L
Hijclronéphrose intermittente a gauche. — Ponction.
Histoire clinique. — Une femme mariée, de trente-sept ans, mère de cinq enfants, entrée dans le service de chirurgie de Guy’s Hospital, présente une tumeur, globuleuse, de six pouces de diamètre, située dans les régions lombaire et iliaque gauches.
A son dernier accouchement, deux ans environ avant son admission à l’hôpital, elle avait eu, d'une façon intermittente, des douleurs dans l’abdomen et on avait constaté l’existence d’une tumeur analogue pendant six semaines. Elle était mobile, peu tendue, fluctuante, non douloureuse.
P L’urine, trouble parfois, était ordinairement claire et sans dépôt; densité : 1004; pas d’albumine, ni de sucre.
Ponction. — Ponction le 1^*’ mai. On retire quarante-cinq onces dTin liquide opalescent, neutre, sans odeur. Au microscope, on y trouve quelques cellules éphithéliales. Pas d’urée ni d’acide urique dans ce liquide; ou du moins les réactifs n’en accusaient pas.
Après la ponction, on peut sentir nettement une partie arrondie et dure, du côté gauche; c’était le rein et il s’agissait bien d’une hydronéphrose. Le liquide retiré n’avait pas les caractères de l’urine; c’était de l’eau et beaucoup de chlorure de sodium et quelques cellules (c.-à-d. du liquide analogue à celui d’une hydronéphrose définitive et ancienne). La malade sortit de l’hôpital le 20 mai 1876.