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nous ne l'avons trouvée abolie, La salive examinée à sa sortie du canal de Sténon est claire et limpide. Il n’y a pas de trouble de l’état général.
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D'autres cas d’hyperparotidie se caractérisent simplement par un hyperfonctionnement de la glande. On a le tableau clinique bien connu de la sialorrhée avec “tous ses degrés. Depuis la simple hypersécrétion, qui incommode peu le sujet, et l'oblige seulement à avaler fréquemment sa salive, ou à cracher souvent, jusqu’à la sialorrhée vraie avec écoulement de liquide aux commissures labiales, et iésions irritatives du pourtour de la bouche.
. Nous venons d’étudier les hyperparotidies en ellesmêmes dans leur période d'état ; il y a lieu de distinguer des formes suivant le mode de début et l'évolution.
Nous rencontrons d’abord des formes aiquës évoluant par poussées. Ici le-gonflement apparaît rapidement el allire attention du malade. On constate de la douleur locale, cette sensation de tension, dont nous parlions plus haut. La peau peut rougir légèrement. La salivation est ordinairement augmentée. L'hypertrophie va durer quelques jours, puis disparaître. Mais sous Pinfluence de la cause qui l’a provoquée, et que nous étudions plus loin, elle se reproduit. Le nombre de ces
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poussées, l’intervalle qui les sépare, est variable suivant les sujets. |
Dans d’autres cas l’évolution est moins brutale, et prend une forme subaiguë. Ce sont les observations d’Erlich (1), celle de Raillet, et trois des nôtres. On constate alors ün gonflement, survenu insidieusement, et qui disparaîlra après quelques semaines, ou quelques mois, spontanément ou sous l'influence d’ur traitement, qui s'adresse à la cause provocatrice. D'autres fois sur ce gonflement permanent se greffent des poussées, survenant irrégulièrement, ne donnant aucune gêne, et souvent ignorées du malade. C’est en somme une hyperparotidie à volume variable.
Existe-t-il des formes chroniques? L’hypertrophie habituelle des parotides a été décrite par nombre d’auteurs, qui l'ont attribuée à des causes variables ; syndrome physiologique (Frenkel, Sarda), artério-sclérose (Laffoley), infection chronique, tuberculose, syphilis, lymphadénie, même l'habitude de la chique (Bruneau). On la fait rentrer dans le syndrome de Mickuliez incomplet. Mais cela n’en éclaire pas la pathogénie, puisque l'accord n’est pas absolu sur l'origine de ce syndrome. Pour notre part, nous croyons, que dans certains cas, ceux d’Apert, de Berthon en particulier,
on peut invoquer la même étiologie que celle que nous donnons aux hyperparotidies de notre étude, et nous”
admettons l’existence de la forme chronique,
(4) Enucn. Presse Médicale, 1922.
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