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mais on peut également se servir d' une bonne pédale
ordinaire. , x
Le conducteur doit être très fin, aussi fin que ceux.
utilisés pour l’électrolyse.
Le porte-électrode très fin et léger, encore comme
pour l’électrolyse et en forme.de- crayon.
Quant aux aiguilles et à l° éclairage nous en parlerons avec détail au chapitre consacré à la technique.
Le courant allant au malade est mesuré par un
milliampéremètre thermique à deux graduations et muni d’un shunt. Pratiquement, le milliampéremètre ne sert d’ailleurs à rien, la fraction de seconde pendant laquelle le courant passe ne permettant pas à l’ai-
guille de donner les indications 7 intensité du cou-
rant utilisé.
L'action de la diathermie est caractérisée par ses effets thermiques. Ceux-c1 sont d’autant plus mar-
qués que : el : RS ET A
19 l'intensité du courant est plus forte 5 :
20 La résistance et l’imperméabilité des tissus ;
sont moins élevées ;
30 La durée du passage du courant est plus grände. Lorsque du fait de la conductibilité électrique les
effets thermiques du courant irradient vers la profondeur, outre la douleur qui en résulte il peut se
produire des cicatrices plus ou moins denses et
rétractiles. La destruction porte sur une portion de “Ussus ayant approximativement la forme dun
un
demi-ellipsoïde ou d’une demi-sphère.
« Nous avons vu, rapporte M. Aouaviva, la des-
truction de certaines tumeurs bénignes laisser sur le visage des malades des cicatrices profondes indélébiles du plus détestable effet », mais il ajoute :
« Il est certain que la diathermie n’est pas toujours
employé aussi férocement que nous venons de le
voir et qu'avec du doigté, une forme de courant bien.
réglé, une bonne pédale interruptrice et un pied agile pour la commander, on peut arriver à limiter Ja destruction au minimum et obtenir de belles cicatrices. {1 faut d’ailleurs qu'il en soit ainsi pour que l’on puisse utiliser la destruction diathermique
dans le traitement des duvets où la production d’une
“cicatrice tant soit peu visible constitue une faute. » C'est à l° illustre d'ArsoNvaL | que revient le mérite
de la découverte des courants de haute-fréquence : et de leurs propriétés thermiques ; aussi rien n'est-il
plus justifié que d’appeler darsonvalisa'ion toute cette branche de Vélectrothérapie à laquelle 1l a donné naissance. | | >
Au fur et à mesure des travaux de ses continuateurs, le nombre des applications de la diatheérmie - s’est élargi. C'est M. Borpier qui a eu le prenuer J'idée de l'application de la diathermie à la guéri-
son de Le ant il s'exprime à ce propos de la
façon suivante :.…, « jusqu'à présent du moins,
la radiothérapie n’a pas donnéiles résultats qu’on en attendait, à cause de l’atrophie de la peau qui suit A “absorption des doses suffisantes de rayons.
«J'ai eu l'idée de m'adresser à la diathermie pour /
la substituer à l’électrolyse et je dois dire tout de
Le]
TS tages à à tous les points 6 de vue La nb de
Jen à de el à ne “peut Fe piques qu'à condition d’avoir un interrupteur à pédale, « les mains de l opérateur sont occupées : à tenir
pe he aiguille, | Fr autre la pince à à épiler. ou nn vrai en nt utiliser une. pe sue «
PAM file ee à r heure. actuelle mat | pécidistess “ Hé, sont da HE sur le ‘ C est une éihude na dé ne :
dés traces momentanées s insignifiantes, rel peu douloureuse. Nr ;
‘Technique. Et — Avant d'aborder la te
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à M * l'épilation pri in Cro)
(dt At sensibilité de. régions ae
Avec les ongles, 1 poils constituent les phanères: C’e st à tort qu’on les a comparées aux végétaux squant à leur mode de croissance ; en effet, celle- “ei ne), "4 se fait pas par à extrémité de là tige comme pour és ÿ Lo “végétaux, mais par ‘un refoulement constant dela: 6 racine. Cette. comparaison “était également “basée à sur le fait. qu’on aurait constaté. Ja persistance du”, Me 4 hs phanères après la mort des indi-:
1, - vidus ; ë: mais ce fait est dépourvu de preuves expéri- 1 1e mentales 3. à l'exhumation de ‘cadavres qui avaient été ensevelis rasés, On à pu constater l'apparition | Ë as une légère barbe, due à la desquamation de l'épide bre cutané mettant à nu les parties des poils ordi- a S nairement cachées par cetie couche épidermique. ki (Le poil est un. filament flexible quant à sa partie. jé : # ‘aérienne ou tige ; sa forme est le plus souvent cylin- he drique et sa longueur variable ; il est implanté dans | lapéaut par une. portion renflée, la racine ou bulbe . a, SE qui est creuse aussi. longtemps que le poil est vivant. Et qui est cornée lorsque le poil tombe : spontanément. Jo A orne est. pue au fond “a une "pates ne fol
QI | : Ÿ h "14 r: # à 4 5 6. 23 me u AE L ÿ de
cs ue base du poil < se » trouve la papille pilaire, ! par: . e e nourricière, avec ses vaisseaux et ses nerfs qui ce nt 4a° cavité du bulbe dans le follicule. La : | renovation du poil se fait aux dépens d’une assise ”Pider cellules appartenant à da ronge ne Hp ‘de l’épiderme. Fu
NE ‘4 Ù x, PP 07 LA UE Ly ee hs AT À À Es DAT ee 1}
C'est à la destruction ‘de la papille pilaire et des
tissus environnants que vise Ja diathermo-coagu-
lation ; on ne saurait concevoir autrement une épila- e tion définitive. Re à $: cr E R o
Le poil est assez résistant en en grace aux cellules cornées qui se forment sur toute sa longueur, * cellules qui deviennent de plus en plus dures à. mesure de:
qu’elles s “éloignent de la racine. 7
La forme et la longueur des poils varient re des 20
différentes pranes du corps, mais ceci po de d'intérêt qu’au point de vue médico-légal.
Sur un poil on distingue les parties suivantés selon
la longueur, de la racine à l'extrémité : le bulbe, Le: collet, la tige et la pointe, celle-ci est fine sur les
poils qui n’ont Jamais été coupés, elle est mousse «dans k le cas contraire. Sur une coupe de poil, on distingue de dedans en dehors trois couches concen- | triques : la moelle, la substance corticale, ordinaièe- * ment remplie de pigment, et la cuticule, couche de cellules en squames. Lorsque le poil est infiltré d'air il se décolore et phens cet aspect si an à chez les gens âgés. i Comme organes accessoires du poil se trouvent. ra glandes sébacées, glandes en grappe dont le conduit excréteur aboutit au canal pileux; elles sont au nombre de une ou deux par poil ; ‘leur sécrétion grasse est lubréfiante et protectrice du poil ce quien empêche l’attaque par des substances étrangères. . Les poils sont également pourvus d’un minuscule appareil moteur, constitué par les museles
erectoris pilii (muscles de la « chair de poule ») ; leurs fibrilles lisses s’insèrent obliquement d’une part sur la région papillaire du derme et d’autre part sur un côté de la gaine des follicules pieux. | Les poils sont implantés presque toujours obliquement dans la peau à une profondeur qui varie de 1/2 nullimètre à 3 millimètres 1 /2.
Parfois le poil suit un trajet sous-épidermique avant d’ apparaître à la surface par un orifice plus
ou moins éloigné du point d'implantation du bulbe.
Parfois, et surtout à la poitrine, à l’aréole ‘des seins, deux ou trois sont implantés sur un même follicule. |
La chute spontanée des cheveux se fait normalement en petite proportion à mesure qu’ils meurent ; la duréé de la vie d’un cheveu humain serait de 3 à 4 ans, 1l'est alors constamment remplacé par un autre ; l’absence de renouvellement indiquerait une infirmité du cuir chevelu. Il est vrai que certains endocrinologistes voient dans la calvitie un caractère presque normal chez l’homme en rapport avec la sécrétion des glandes sexuelles.
Bien que la section des poils soit insensible, leur . arrachement est douloureux du fait que l’on agit en profondeur sur des nerfs de la papille ; il en va de même pour une arritation quelconque. La partie moyenne de la lèvre supérieure est la plus sensible ; la sensibilité va en décroissant au niveau de la région pré-auriculaire, au coin des lèvres, au menton, au rebord du maxillaire inférieur, à ss région
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Hibe PAS a UE OR QUE
Nous allons us idee les techniqu à ont. LE préconisées pour l'épilation | Tout d’ abord la diathermie peut être | msen des trois dispositifs suivants : DIU 3) 49 Dispositif bipolaire os) f 28 pts ne A
| saurait ee en à cause A
(ARE, l'électrode “indifférente de
installée sur Le ie porte- électrode. 4 ou doit être Ati ot
1 éclateur doit être à ré au he La
minces : AT RAA Fa A d on des monte obliquement sur Ie ét AA aiguille. AE SEP
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doigts : et on rend ainsi pratiquement | taste le er de Hpene sai PATDIES a
Na tout à “ni ‘pointe de l so d* où il jaillit. VEN | A ol faut se mettre en garde contre la tendance. que K pourrait avoir. par crainte des cicatrices de. n | n'enfomer t aiguille qu ‘insuffisamment : plus la des- - |truction est superficielle moins elle a de chances LE sr être efficace, plus elle a de chances de laisser des. NRA »… cicatrices visibles. NN LATE Eee EC APR MAR On peut coaguler suivant our des te soit :
ue coups prolongés, soit en fractionnant des minimes . quantités de courant en. plusieurs coups de pédale 4) “brefs et succesifs. Nous préférons cette dernière tech- nique moins douloureuse, graduant mieux les effets. > Le on AURA n'est me ‘une ne
5 Ho ou une rs sans communication avec l'appareil ; 7: on à supprimé le. fl relié à l’électrode 2 On. introduit dans Je. plaire | Gn
os on oi sa fes à le courant est plus “purent pour M installer V aiguille. 0/1 Mate ‘Le. débit de F appareil est. limité au seuil que L'on
£ $ est fixé. Re PA
Pr Cette technique dune ‘dès te ne esthé- “tiques, mais pour les gros poils “a peut être néces- | | saire ni cr ARR la méthode bipolaire. EU û
A - 30: on
30: La are sans fil ou: D: SF. est AL ie ment une: adaptation de la première méthode. Elle
a été crée par Turrez d’Oxrorp. |
Le malade installé sur le déelectrique; auquel nous
. gardons toujours notre préférence, pose ses mans | sur une autre électrode, il est parfois nécessaire de les attacher ; le courant traverse donc le Corps. ‘du
malade, mais sans qu'il s’en aperçoive à cause du
nombre très élevé des oscillations. Dans ces condi-
tions le contact d’une aiguille non isolée portée par l'opérateur au fond d’un follieule provoque à ce niveau une dérivation, condensation électrique dont les effets sont ceux de la coagulation. L'opérateur ne doit à aucun moment entrer en contact direct avec le malade il risquerait alors de: provoquer chez lui de légères brälures ou tout au moins une sensa- He assez désagréable. nr ARE Ag 4 C’est là un inconvénient de cette méthode puisque dans la pratique il faut avoir l’avant-bras bien appuyé sur le malade, tant par commodité que pour éviter une fatigue considérable à la fin de l’opération. Pour parer à cet inconvénient on a | précomsé la technique suivante : NÉE ERA) « Le client est isolé comme pour là D. & F., mais. l’épilateur, au lieu de faire emploi d’un porteæaguille non isolé, opère avec un porte-aiguille isolé, relié par un fil de cuivre au sol, c’est-à-dire en: l'espèce, à une conduite d'eau ou de gaz. L’opérateur qui doit être lui même isolé, n’a pour remplir cette condition, qu’à se placer sur un petit linoléum.
w. AL.
« Avec ce dispositif, l'opérateur gagne en sécurité
personnelle et en aisance, car 1l évite les brûlures ct peut impunément — avantage de tout premier ordre —— appuyer les mains, sans sn. sur le sujet, autant qu'il le j Juge. nécessaire.
Cette dernière technique serait 4 moins douloureuse et les réactions inflammatoires seraient les moins. considérables, donc la meilleure.
La méthode monopolaire est également peur Pros
loureuse et fort appréciable en ce qui concerne ses résultats cicatriciels. | Mais à condition de prendre certaines précautions élémentaires de réglage ( on peut s’habituer à mesurer à l’œil la dimension d’une étincelle, à peine visible. de un ou deux dixièmes de millimètres de longueur) la méthode bipolaire reste, elle aussi,
bonne. Peu douloureuse, elle permet cependant de.
faire les épilations les plus complètes. Nous ne cachons pas qu’elle est d’un maniement très délicat et qu'i faut beaucoup d'attention et d’habileté pour éviter des: cicatrices pires que l'affection. L’aiguille est un organe très important de l’appa-
reillage. au: perfectionnement duquel les spécialistes se sont beaucoup attachés. Nous allons en passer en revue les différents modèles. Voici la description
due à Borpier, le créateur de la méthode, d’une aiguille pour épilation diathermique :
« Aiguille en acrer trempé recourbée à angle droit
et sa partie active vers l'extrémité a 2/10 de millimètre de diamètre. Ce qui différencie cette aiguille
. Dtietane. € est qu celle est non nr mètres. de son extrémmit é qui ve
* 4 isolant à à parür de 2 millim Don. ir est nue ; cet. enduit est assez mince pour ne. pas
EAU ne l'introduction de hu a le in
| dans la solde du folleule « en de ie . ile,