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PREMIÈRE PARTIE LC ENRE DE L'HYPERTRICHOSE LL 000 Considérations générales. — L'hypertrichose est «ie / uné anomalie de la peau caractérisée par le dévelop- HD pement exagéré du système pileux. \ ÿ Ce peuvent être des poussées anormales de poils | sur des révions habituellement glabres, tel est le cas | GRR des nœvi trichosiques, de certains phénomènes. Cette hÿpertrichose peut-être également généralisée, tels : ta (ea sont certains cas relevés par les anthropologistes. RS Enfin, il peut s’agir de l’abondance anormale de poils Ne des régions discrètement pourvues à l'ordinaire. Le ee __ Ge sont ces derniers cas qui se présentent le plus De souvent à l’atténtion du médecin. CE Il s’agit surtout de jeunes filles qui à partir de la Va pübeïté commencent à s'inquiéter des duvets un | di 15 péu trop longs ou touffus qu’elles voient se développer 207 RE <. sur leur visage. Trop souvent, c’est une plaisanterie 0 A
Dès lors elles n’ont os 4 rail une DIR
torture morale peut s’en suivre ; des. spécialistes , rapportent les cas de jeunes filles qui ne voulaient «plus aller dans le monde, qui mosaient même pas sortir prétendant qu’on les suivaient dans la rue pour se Pos d'elles, qu'à us instant : elles enten-
mauvais état général, d’ ‘anémie, d en et DORA conduire : à ce re e auteurs ont, SHneE ;
LAS la tiéhophobie : on de opposer re ee Rs des personnes qui prennent un soin exagéré de leur ee chevelure, de leur barbe, de leur moustache ; sil en va de même de la trichotillomanie : le sujet persuadé que Dons de ses Le qo malades, ee a
Rs
|hypertrichone. Ce sont Strat Fe aa Parfois ce sont aussi des. formes. d'un certain âge, ‘aUL TS
telles que de nee dr Lotds fatures, ne . personnes prédisposées, favorisent la croissance des duvets et leur Hensformaliin: en poils “adulte :
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5 | Baoce a dit que la Dpt des femmes qui viennent ee consulter pour des barbes plus ou moins développées ont. été elles- mêmes «les artisans de leur malheur ».
Quant. à l'opportunité d’une intervention, Broco Er FÉES qu'il ne fallait agir que lorsque « l’état 7 mental de la patiente était vraiment mauvais ». À ce sujet nos idées actuelles sont un peu différentes. k S Rappelons des opinions aussi autorisées que celles m2 de MF BorDier qui dit: « Ex guérison de l’hyper- 3 s trichose. constitue la solution d’un important problème d'ordre social : aussi bien, le médecin et en.
. particulier Je médecin électricien ne saurait-1l apporter trop d’ attention aux moyens à mettre en œuvre e a He rh Le pos es LS de la nes ou de ee
mité. w? Pair “Cons encore © l'opinion non moins convain-
cante, d'un spécialiste expérimenté, M. Clément
'IMON ie si ne ainsi : € ne ailleurs nous avons
ue qu. ee ain M enou lé conduite à è us sur AN d’une ie A |
ne Lrénases + APT la menace dr une neumn rasthénie pilogène. Aujourd” hui, on se fait tirer la peau du visage, remonter les seins, dégraisser jambes et . paroi abdominale, on m'a même affirmé que des danseuses, pour conserver souplesse, agilité et «ligne» n’hésitaient pas à se faire amputer complètement les
seins. Qu'est-ce, en regard, que de détruire quelques
poils ? Refuserions-nous, d’ailleurs, que nos clientes éconduites trouveraient, à chaque coin de rue, dans les quartiers du commerce de luxe, des établisements dits, {nstituts de Beauté dont le moins qu’on puisse dire e’est qu'ils ne sont 4 ue dans les quartiers adonnés au commerce.
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Etiologie et pathogénie. — I est Léna o ve Le que
chez les sujets bruns des races méridionales, le développement du système pileux soit naturellement plus marqué. On ne saurait voir là un phénomène anormal.
Des auteurs sont remarqué que dans certaines
contrées où les habitants présentent un teint brun cholémique, verdâtre, la tendance à l’hypertrichose
est plus manifeste que dans les régions où domine le
teint brun physiologique ; ces auteurs ont constaté
un rapport entre |’ hypertrichose de tels sujets etleur
cholestérinèmie. Nous verrons un peu plus loin V3 importance que ce fait pourrait avoir.
Les dermatologistes font également remarquer que
parmi les femmes qui consultent pour être débarrassées de leur pilosité exagérée, le pourcentage des brunes est beaucoup plus élevé que celui des blondes.
Les facteurs familiaux et héréditaires joueraient
donc un rôle assez important dans le développement du système pileux. Dans certains cas, l’hérédo-syphilis
serait à considérer comme une cause dystrophique
générale, mais le traitement spécifique n'a aucune
action. L’avis de M. SABOURAUD est tout à fait çon-
traire à cette opinion : « Je n’ai jamais vu cette malformation chez des hérédo-syphilitiques, ou du moins la syphilis héréditaire ne m’a jamais paru l'avoir causée », dit-1].
L'hypertrichose faciale est également fréquente chez la jeune fille acnéique, ce n’est qu’une des manifestations de la kérose. |
On à constaté la dépendance étroite de l’hypertrichose faciale et du système endocrinien. |
Signalons tout d’abord les cas d’infantilisme très accusé où la persistance du duvet congénital prend la valeur d’un signe de cet infantilisme pathologique. Beaucoup d’enfants des deux sexes, particulièrement du sexe féminin, présentent un duvet congénital surtout au niveau du dos, des extrémités, des avant-bras, et qui peut persister quelques années. On doit alors étudier le fonctionnement du corps thyroïde. Nous avons vu dans le service de M. Trxrer, une petite fille de 4 à 5 ans, présentant un hirsutisme congénital ; celui-ci envahissait tout le corps mais prédominait au dos et aux extrémités. Nous avons observé une régression presque complète sous action d’un traitement par l’extrait thyroïdien.
MaraKon, l'illustre endocrinologiste espagnol, à l’œuvre magistrale duquel nous renvoyons le lecteur qui voudrait approfondir cet aspect de la question, considère que les glandes surrénales et l’hypophise se comportent comme dés glandes virilogènes, c’est dans ce sens qu'on devrait interpréter leur rapport avec lhypertrichose.
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too de l'inversion des caractères es
l'ébboratione de la re. 1 est curieux de j; rapprocher ce fait des relations que nous avons déjà ee.
signalé entre V Hortee et la cholestérinèmie de : certaines races. É RASE ETS
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tichosiques. sont “e Feet “ do d’autres qui n’ont pas été réglées cette h atteint des proportions considérables Pau
Il est d observation courante « de constater chez les. femmes arrivées à la ménopause le développement, du duvet du menton ou à la lèvre supérieure. Re
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" ï observe la même disposition. NAN à | ïe + Nous empruntons à à ManaRon les Ervre ae PA à N. en ce qui concerne l’ ordre d’ apparition des poils de la ‘à ut barbe et de Ja moustache chez le jeune homme :
“a Le: ordre d’ apparition de la barbe et dela moustache ie ue le jeune homme qui dépasse ] la puberté survient |
Ÿ selon : mes observations de la façon suivante 0e LE ds: < A . fre Angles externes de la lèvre supérieure ; ARE RU Ve 2 Régions zygomatiques, se. prolongeant en bas . n
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Ho > Régions -mentonnière et sous-maxilaire ; dt ne Fu Le reste de: la moustache et de la barbe ; | 7 x L D'ap a rès mes observations, il est fréquent de voir. fe ÿ in un certain temps. la barbe rester limitée |
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trois on Hi Ho Û ’est la forme ; IAE
Rene on P un ie mâle jeune c est. AE Ë celui que Von retrouve dans la grande majorité des cas chez les femmes atteintes d hypertrichose vire. ne A . opposé, on rencontre un. Fee total ou de.
l'âge mûr qu’on observe chez les hommes à pilosité | | __ très complète et chez fes rares femmes où 12 virilisme
Fire Da osAuE est accentué. PE AS FN EN PE
Formes. Pc PoE les. besoins dé ta pratique. nous considérerons deux grandes formes : l'hypertrichose
généralisée et Vhypertrichose Iotalisée, qu ‘elle one En ‘congénitale où AÉUINEL SU pe :
is Na première $ "observe chez l Komme adulte : ‘toutes « re transitions existent depuis le type normal jusqu'à à 6 n: # des formes vraiment phénoménalés, d' ’ailléurs rares. “ Quant à lhypertrichose | localisée nous avons déja signalé la similitude frappante entre Ja disposition à type masculin jeune et.l’ hypertrichose de la femme. Les ‘dermatologistes ont remarqué que les formes de
dé localisation dé l'hypertrichose sont assez ‘constantes. Les Fe les plus fréquemment envahies : sont : ; OH AUTRE TR A mr, 1 Le menton et tés: coins dé k lèvre supérieure ; fi et 2% Le menton, la lèvre supérieure, dés régions pré- “auriculaires jêt zygomatiques, des joues étant |
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rarement envabiest Cm Ne > L'aifne AUS 3 Le menton et es coins sa la lèvre supérieure as ï … quelques poils isolés au bord du menton. où une mêche. au sillon mento- labial ; RE A ie » 49° Isolément, le menton. ou les. coins de la lèvre. FREE QU Te: JOURS NAN ANUS ETC AE URSS D’ autres. régions peuvent être ‘envahies, Fine aioftient et qu "où: peup accessoirement rattae | qe