MAUVE
cheri à ce groupe: : 5 ANR AO MR TOR
x) Le cou, le milieu.de la région sus-hyoïdienne :
6) Le rebord du maxillaire inférieur en un. point Sibué presque au niveau de l'artère faciale.
7) Le: milieu de la joue à peu:près à la hauteur de
la commussure des lèvres et à deux centimètres en-
viron de cette commissure (Broco).
Parfois, bien avant la: ménopause on. voit chez beaucoup de femmes. se développer des poils en certaines régions du corps : la prédominance de cette hypertrichose sur le menton, la lèvre supérieure est:
toujours marquée ;: à l’âge de la ménopause elle
devient plus touffue, surtout; chez les femmes brunes. Accessoirement, sont envalüs.les espaces intersourciliers, le bout du: nez, les orifices auriculaires, plus rarement les joues.
La localisation à la poitrine n’est pas rare, surtout entre les deux seins ; les seins eux-mêmes peuvent
être envahis soit dans leur totalité, soit autour de
l’aréole, ce qui est le plus fréquent. Broce a signalé
la présence de poils couplés par 2 ou 3 dans le même
| orifice folhculaire.
Lorsque des hommes viennent consulter pour une
hypertrichose (ce qui est moins rare qu’on pourrait le croire) il s’agit de poils de l’espace intersourcilier, du front au-dessus des sourcils, des joues au-dessous des yeux, du: dos, du nez, des vibrices, de barbula hirci. On voit aussi des cas d’hypertrichose accentuée de la région lombaire, enfin certains demandent
à être débarrassés des poils durs de la face dorsale des
mains et des doigts.
ES Re
On a signalé chez l’homme un type de localisation de l’hypertrichose dit faunique (de faune) à prédominance exclusive sur les extrémités inférieures, cuisses et jambes ; mais ce sont là des cas qui ont plutôt un intérêt au point de vue de la Pathologie Générale.
« Les faits de la pratique tourante ce sont des personnes ayant normalement un peu trop de duvet qui voient entre seize et vingt-cinq ans ce duvet se développer et qui, voulant remédier à cette difformité ne font que l’aggraver. » Nous souscrivons à cette observation de Broco, mais en faisant remarquer qu’à présent les limites d’âge ne comptent plus.
Les nœvi trichosiques n’offrent rien de particulier et cèdent d’ailleurs au même traitement que l’hypertrichose banale.