PL NE AA ON NEEES
mp ce tion ‘du président Carnot, et passé à tabac par les agents.
Très nerveux.
Pendant deux nuits de suite, il fut pris d’hémoptysies
violentes avec dyspnée et inhalation extrême; on crut à une granulie; deux jours après, guérison complète.
L’auscultation n'avait rien donné.
3 Un névropathe qui eut, à trois reprises, des hémoptysies considérables : aux poumons, symptômes fugaces et incertains.Guériso n.
4 Dégénéré héréditaire, présentant de grandes attaques d'hystérie pendant lesquelles il rendait le sang à flots. Ce sang est rejeté avec une grande violence, au point d'éclabousser parfois le plafond de l’infirmerie. On a ausculté ce malade nombre de fois, dans l’intervalle des attaques, immédiatement après l'attaque, jamais on n’a pu noter un fait
physique appréciable.