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La diarrhée cesse le 28 octobre.
La rate reste grosse.
Le foie ne se modifie pas.
Les urines augmentent de quantité, atteignent 1 litre le 17, 2 litres le 27, pour se maintenir les jours suivants vers 1 litre 1/2. Elles sont claires, sans pigments biliaires, ne donnent plus la réaction de Gmelin.
En même temps les forces reparaissent. La malade mange et digère bien ; ses muqueuses se recolorent.
Augmentation de poids très sensible. La peau conserve cependant une légère teinte jaune.
Traitement :
Les 15 premiers jours, régime lacté, bismuth et laudanum ; puis 4° et 2° degré.
Le 20 octobre, protoxalate de fer.
Exeat le 26 novembre.
4° séjour à l'hôpital, 29 avril 1897,
Depuis son dernier séjour, la malade n’a eu aucune crise aiguë, mais seulement quelques coliques peu douloureuses. La malade ne prend comme boisson que du lait et de la bière.
Il y a trois semaines, elle a ressenti un point de côté dans le septième espace intercostal gauche. Ce point s’est étendu dans toute la région gauche. La malade a de la peine à respirer et bientôt tout travail devient impossible.
En même temps que, le point de côté, elle a eu quelques frissons, une cépbalée intense, et parfois une sensation d'angoisse.
C’est le point de départ de la pleurésie sèche qu'elle présente à la base gauche depuis trois semaines.
Examen à l'entrée : La malade a eu la nuit précédente une légère crise de coliques.
Teinte subictérique manifeste des téguments et des muqueuses.
Visage à l'apparence fatigué : il est amaigri, anémié, yeux cernés.
Lésions de grattage disséminées.
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Appareil digestif :
Langue sèche, saburrale. L
Du côté de l'estomac, comme troubles subjectifs : appétit bien conservé sauf au moment des crises, où il disparaît complètement. La soif est exagérée après les crises.
Au cours des repas, légères céphalées, obnubilation intellectuelle, lourdeur, tendance à la somnolence, bouffées de chaleur, palpitations, état de malaise général, puis apparaissent des renvois gazeux d’abord. Vers la fin de la digestion les renvois s’accompagnent de régurgitations acides, avec pyrosis.
Pas de douleurs en général. Mais il arrive quelquefois que, après ces divers troubles, quand la malade est calmée, surtout quand pendant quelques jours son appétit a été diminué, elle est prise de « fringales subites », qui, non satisfaites, s’accompagnent de crampes d'estomac.
Néanmoins à côté de ces crises de crampes liées à la faim, il en est d’autres plus sourdes, laissant moins de sensations nettes de localisation et de durée à la malade. Ces pseudo-crampes d’estomac s’accompagnent ou sont suivies de teinte subictérique des sciérotiques, d’accentuation de la teinte ordinairement mate des téguments, et de décharge urinaire à la fin.
Il semble qu'il s'agisse de coliques hépatiques frustes.
Au point de vue objectif, la percussion montre un estomac en apparence très peu dilaté, qui ne descend pas au-dessous d’une ligne passant à 2 travers de doigt au-dessus de l’ombilic. Pas de clapotage à jeun, ni de succussion.
Après ingestion d’un liquide, le clapotage obtenu ou la succussion font entendre le bruit hydroaérique spécial jusqu'aux mêmes limites.
Du côté de l'intestin la constipation est la règle. L’abdomen esi cependant assez souple, peu distendu. Mais la malade présente de temps en temps de grandes débâcles liquides.
Les selles n’ont pas été regardées par la malade; à l'hôpital elles n'étaient pas décolorées le 1° jour.
Peu d'hémorrhagies. Il y a des épistaxis assez fréquentes, mais ni hématémèses, ni melæna. Pas d’hémorrhoïdes.
Foie. — Au point de vue subjectif, les coliques comme auparavant se composent d’un appareil douloureux : douleur localisée dans l’hypocondre droit avec irradiations classiques, surtout dans l'épaule droite. Pas de vomissements, mais nausées très violentes,
Poussées d’ictère (selles non observées):
Fièvre légère.
Mais si la malade n'a pas eu de grandes crises depuis longtemps, elle présente dans ses petites crises qui la prennent à des intervalles variables, des signes indiquant nettement de l'infection biliaire. Il est diflicile de savoir à quellé époque remontent ces symptômes d’ailleurs atténués, la malade ne s’observant pas beaucoup. Cependant on note des frissonnements, de l'agitation, de l’insomnie, de la céphalée, un état gastrique léger s’accompagnant d'une légère élévation de la température, sueurs peu abondantes.
Au point de vue physique, la limite supérieure du foie est normale. La limite inférieure s’étend au-dessous du rebord costal inférieur dans une zone large de un à deux travers de doigt environ. La région du bord inférieur est mousse et s’endolorit pour devenir très sensible au fur et à mesure que l’on se rapproche de la région occupée par la vésicule biliaire.
Il est à noter que lorsqu'on demande à la malade de préciser le point d'élection des crampes dont elle se plaint, elle désigne le même rayon.
Rate notablement augmentée de volume. La percussion est douloureuse, ce qui indiquerait un peu de périsplénite.
Appareil circulatoire.
Même souffle extra-cardiaque, même frémissement cataire que ceux déjà notés antérieurement.
* Pouls régulier, 80.
Appareil respiratoire :
- Gros râles de bronchite disséminés.
Submatité et frottements à la base gauche.
Appareil génital :
Toujours pas de règles.
Pertes blanches.
PT
Appareil urinaire :
Les urines, peu abondantes le premier jour de l'entrée, d'une couleur rouge brun, ont encore diminué après la légère crise qui a suivi l'entrée à l'hôpital (de 1/2 litre elles tombent à 1/4 de litre). On y trouve de l’urobiline et des urates.
Examen pu sANG, 30 avril 1897 :
Sérum. — Le sang recueilli par piqûre au doigt s'écoule avec grande facilité.
Coloration pâle.
En deux minutes l’éprouvette est pleine,
Coagulation en 1/4 d'heure. Rétraction rapide du caillot.
Au bout de 4 heures la quantité de sérum produite est déjà considérable. Le caillot a pris une forme cylindrique et n’adhère plus à l'éprouvette que par son bord.
La quantité de sérum produite équivaut à peu près au 1/3 de la masse totale, Il est limpide, transparent, mais d’un jaune foncé tirant un peu sur le vert, franchement ictérique.
Au spectroscope : Raïe légère d’oxyhémoglobine.
Disparition de toute la partie droite du spectre.
Bande de l’urobiline renforcée.
Gmelin faible mais très net.
Sang pur. — Comme dans les grandes anémies, les globules rouges se groupent en amas irréguliers composés de piles courtes isolées et de larges mers plasmatiques.
Les globules sont pâles, de dimensions très variées.
Hématoblastes nombreux, lents à s'altérer, formant quelques plaques.
Globules blancs en nombre à peu près normal.
Pas d'augmentation de la fibrine : réticulum à peine visible et discontinu.
Pas d'augmentation de la viscosité : au bout d’un quart d’heure une pression sur la lamelle produit une désagrégation complète.
5 mai. Etat sensiblement stationnaire.
Les téguments sont un peu plus jaunes, les urines peu abondantes, très chargées d’urates.
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La malade accuse un point douloureux au niveau de la vésicule biliaire, point douloureux plus accentué qu'il y a quelques jours.
Les lésions de prurigo sont plus accentuées.
La langue est blanche, mais humide.
Appétit presque nul.
Crampes d'estomac assez douloureuses.
Renvois acides avec pyrosis.
Ventre ballonné, mais souple.
Constipation, Les selles sont assurées par des lavements : les matières ne soht pas décolorées.
Submatité plus accentuée à la base gauche. Cette région reste douloureuse et on y entend toujours des frottements-râles manifestes.
Les râles de bronchite persistent.
ExaAMEN pu sANG, 5 mai 1897 :
Numération. — N = 2.319.823 N— 1.741.383
G = 0.75 B = 7.750 Sang sec. — Nombreux hématoblastes et quelques globules nains.
Pas d’altérations globulaires (pâleur, dimensions un peu inégales). | Globules blancs de la 2° variété.
Sang pur. — Globules rouges pâles, de dimensions variables,
groupés en amas irréguliers.
Globules blanes en nombre normal.
Hématoblastes nombreux.
Pas de réticulum fibrineux (pourtant après 1/4 d'heure on de- vine quelques minces fibrilles partant des hématoblastes).
Pas d'augmentation de la viscosité.
Sérum. — Le sang s'écoule facilement : en 3 minutes l’éprouvette est pleine.
Coagulation en 1/4 d’heure.
Au bout de 18 heures le caillot s'est franchement rétracté, mais il a une forme irrégulièrement cylindrique, présentant 2 étranglements séparant 3 parties renflées : celles-ci adhèrent aux parties correspondantes de l'éprouvette.
Sérum. — 1/4 de masse totale du sang.
Coloration jaune verdâtre, mais moins qu’au précédent examen,
Il est un peu opalescent, dichroïque et fluorescent.
Analyse du suc gastrique, 6 mai 1897.
Pas de liquide à jeun.
‘ 1) Après 30 minutes :
Très peu de liquide. Mal émulsionné.
HE 0 Ae—20 118 C=157 de — 10319
H + C = 157 T T = 361 A tt F — 204
2) Après 60 minutes :
Liquide moyennement abondant, mal émulsionné, difficile.
3) Après 90 minutes :
Liquide assez abondant, bien émulsionné, dificile, épais.
CR=M06 x — 0.88 HO et = 2,91 ue SR)
DRM
Tri es Pa
40 mai. Quantité d'urine, 1/2 litre.
Urines plus claires. Dépôt d’urates moins abondant.
Teinte subictérique moins accusée.
Douleurs à droite presque nulles.
A gauche, même état des poumons et de la rate.
La malade est mise à l’eau de Carlsbad.
Le 17. La teinte subictérique est à peine marquée.
Sauf le point de côté à gauche, il n’y a plus de douleur.
Appétit énorme : la malade est au 2° degré, mais elle prend une grande quantité d'aliments en supplément.
. Tiraillements d'estomac avec renvois acides après les repas.
Peu de coliques.
Moins de pleurite.
. La rate est toujours grosse et douloureuse au palper.
Les urines sont claires, rouges, sans urobiline.
. Depuis que la malade est à l’eau de Carlsbad, la courbe d'urine s’est considérablement élevée.
Actuellement plus de 3 litres d'urine par jour.
Très bon état général.
Le 18. Crise de coliques très vive.
Les téguments sont devenus jaunes.
Douleur spontanée et provoquée au niveau de la vésicule biliaire.
Le 24. La courbe d'urine, tombée subitement à 1 litre le 18, s’est relevée à 2 litres 1/2. La malade a repris sa bonne humeur et son appétit. La teinte subictérique est moins prononcée.
… On continue l’eau de Carlsbad.
Le 28. La malade est au lit très affaissée, se plaignant d'une vive douleur au côté gauche.
La teinte ictérique est revenue et avec elle les crampes et le point vésiculaire, mais la douleur hépatique est beaucoup moins vive que celle du côté gauche.
La partie gauche du thorax présente peu d'expansion dans les mouvements respiratoires. On constate de la voussure à la base, des frottements à la palpation, une submatité remontant jusqu’à
PS", 7e
l'omoplate à la percussion et enfin à l’auseultation des frottements dans presque toute la hauteur du poumon.
Traitement : Ventouses sèches.
Le 30. Mêmes symptômes mais moins intenses.
On continue l'application de ventouses.
Le 31. Suppression de l’eau de Carlsbad.
4er juin. Pour hâter la guérison de la pleurite on applique ra pointes de feu.
Les frottements sont limités à la base.
Le 5. La malade quitte l'hôpital ayant toujours un foie douloureux, une rate grosse et douloureuse, des frottements à la base gauche.
Les urines sont claires et abondantes (2 litres 1/2 par jour). Deux jours après sa sortie la malade est prise de coliques intenses.
Vers minuit elle ressent tout à coup une douleur vive dans l'hypocondre droit, avec irradiations à l’ombilic, à l'épaule droite, à la partie droite du cou.
Fièvre, frissons, sueurs, nausées, pas de vomissements.
Céphalée. Le lendemain il y a de l’ictère et du ballonnement du ventre.
Puis les douleurs diminuent et disparaissent.
Pendant la crise, urines rares et jaune verdâtre.
Après la crise, urines abondantes, couleur acajou.
Démangeaisons.
Au bout de 3 jours l’ictère disparaît et la malade reprend ses occupations.
Dans la nuit du 2 au 3 juillet la même douleur reparaît, accompagnée du même processus fébrile mais beaucoup plus accentué. Les douleurs de la crise ont duré jusqu’au lendemain à midi. La couleur ictérique apparaît plus forte que jamais.
Le lendemain, anorexie, céphalée, mais plus de fièvre ni de frissons.
Les urines ont les mêmes caractères que dans les autres crises. Les matières sont très colorées, presque noires, n’ont pas été tamisées.
SR
+ Le 5 juillet, à l'examen de la malade, on note une teinte ictérique franche de tous les téguments.
La malade est affaissée, fatiguée, oppressée au moindre mouvement. Elle a maigri depuis sa sortie de l’hôpital. - Les joues sont très légèrement colorées, les muqueuses pâles, un peu jaunes.
On voit battre les vaisseaux du cou.
Le ventre est ballonné. ’
Lésions de prurigo sur les jambes.
Appareil digestif. — Langue humide, blanchâtre.
Quelques tiraillements d'estomac avant le repas.
Bouffées de chaleur au visage. Renvois aigres après le repas.
Manque d’appétit.
Ballonnement du ventre.
Constipation.
Foie douloureux à la palpation.
Dépasse de 2 travers de doigt le rebord des fausses côtes.
Le bord inférieur est mousse, douloureux.
Vésicule biliaire douloureuse.
Rate énorme, douloureuse.
Elle a 10 à 12 centimètres de hauteur.
12 à 15 centimètres de largeur.
Toute la partie de la rate qui déborde le rebord costal se délimite facilement.
Appareil circulatoire :
Rien de nouveau à signaler.
Appareil respiratoire :
Râles sous-crépitants de congestion pulmonaire à la base droite.
À gauche, frottements de pleurite.
Appareil urinaire :
Urines fortement colorées.
Pas de pigments biliaires, mais urobiline,
5e séjour à l'hôpital, 12 octobre 1897,
Depuis le 5 juillet dernier la malade s’est très bien portée jus-
ns VE ce
qu'au mois d'août, à part res SE douleurs du côté paushe au niveau de la rate.
Le 9 août elle est prise d’une colique plus violente qui la tient deux jours au lit. La crise débuta la nuit vers deux heures du matin, La malade avait mangé à 9 heures du soir. Douleurs intolérables dans tout l'abdomen avec irradiations à l’épaule droite. A la suite de cette crise elle s'aperçoit qu’elle redevient plus jaune.
Les troubles gastriques sont plus marqués qu'aux autres crises. La malade a de la diarrhée et ses selles auraient été couleur café au lait très clair. Elle a des vomissements bilieux et alimentaires pendant toute la journée suivante, en même temps que de la céphalalgie, des éblouissements et vertiges qui ne la quittent plus depuis cette époque.
En septembre et octobre elle a de semblables crises, pendant l'intervalle desquelles elle mange de bon appétit et sans troubles dyspeptiques autres que des renvois acides, sensation de pesanteur et de ballonnement du ventre. Somnolence à ia suite des repas.
Pendant les crises l'appétit est nul, la soif ardente, et la malade est tourmentée par des démangeaisons sur tout le corps. À la suite d’une crise pareille survenue il y a 2 jours elle entre dans le service le 12 octobre.
État actuel, 12 octobre.
La malade est fortement colorée en jaune. Ses muqueuses sont décolorées.
Elle a beaucoup maigri : 14 livres depuis le dernier examen.
Elle se sent très faible. Elle est triste et découragée.
Appareil digestif :
La malade a de l’appétit mais a toujours des renvois acides et de la pesanteur épigastrique.
L’estomac ne clapote pas.
La palpation du ventre est douloureuse, surtout au niveau de la rate qui est très hypertrophiée. On accroche facilement en avant l'extrémité inférieure de la rate.
* Le foie affleure le rebord des fausses côtes.
Constipation.
Appareil respiratoire :
Des deux côtés, aux bases on trouve un peu de submatité.
La respiration est un peu diminuée d'intensité.
Quelques frottements de pleurite.
Appareil circulatoire :
Souffle mésosystolique à la pointe.
Léger frémissement des jugulaires.
La malade se plaint de dyspnée d'efforts avec palpitations.
Appareil génilo-urinaire :
Aménorrhée.
Urines fortement colorées. Pas d’ albumine:
Urobiline en abondance.
Régime : 2 degrés et du lait.
18 octobre. État stationnaire.
6 novembre. Les douleurs dans le flanc gauche ont bien diminué. La rate semble avoir légèrement diminué de volume.
Quelques râles sous-crépitants à la base droite.
La malade commence une cure d’eau de Carlsbad.
Le 10. Meilleur état général.
Le 15. Hier soir, violentes coliques sans diarrhée. Ces coliques se sont calmées ce matin.
La malade est arrivée à 600 grammes d’eau de Carlsbad. On la fait redescendre à 500.
Le 18. Violentes douleurs abdominales surtout au niveau du cæcum et de l’appendice. La palpation profonde assez douloureuse ne fait rien sentir.
Pas le moindre empâtement.
Le 20. Nouvelles douleurs abdominales.
Le 25. La malade cesse son eau de Carlsbad. La rate est moins grosse.
Une ponction capillaire faite dans larate par M. Thiercelin ne donne aucun résultat.
17 décembre. Nouvelles douleurs dans l’hypocondre gauche.
Sensibilité à la pression.
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Frottements plus nombreux à la base gauche.
Le 3. La malade se trouve bien et demande à partir.
Le 6. Elle part au Vésinet.
Le foie ne dépasse pas les côtes, mais la rate reste volumineuse, douloureuse à la palpation.
Urines riches en urobiline.
Examen du suc gastrique, 29 octobre 1897.
Pas de liquide à jeun.
1) Après 30 minutes :
Liquide assez abondant, mal émulsionné, résidus très abondants. La malade vomit.
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2) Après 60 minutes : Liquide abondant, bien émulsionné.
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