PARAGRAPHE PREMIER
Epütre aux Romains.
3, 24 dexurovusror dopetr ti) avroù Xéoevr deù vis ÉROALTOHGERS ris êv Noore jo. Ce premier texte, qui est un des plus importants non seulement des épitres de Paul, mais on peut dire des saintes Ecritures dans leur totalité, nous
! Nous avons choisi ces passages dans les grandes épitres seulement. ce est point à un molif de critique biblique que nous avons obéi en ce faisant ; mais tout Saint Paul est contenu dans Rom., 1 et 2 Cor. ét Gal. Les épitres de la captivité offrent pourtant un développement christologique où la formule trouve un merveilleux emploi.
fournit des données intéressantes au point de vue partieulier de notre formule. Nous ne nous oceupons done pas du terme œnokvrowas et de la Signification exacte qu'il peut avoir: que ee soit une rancon (Vulgate, Luther, O$st., Segond, Bonnet), une délivrance ou un pardon (Oltr.), ce n’est pas cela qui fait l'objet de notre recherche. Celle-er porte entièrement sur le 775 &» Xo. ‘7 Commencons par indiquer quelques traduetions.
Justiticati gratis per. gratiam ipsius per redemptionen, quæ est in Christo Jesu (Vulgate). — Und werden ohne Verdienst gerecht aus seiner Gnade durch die Erlôsung, so durch Christum Jesum geschehen ist (Luther). — Justifiés par la rédemption qui est en Jésus-Christ (Segond, Ost.. Bonnet). — Au moyen de la rédemption faite par Jésus- Christ (Stapf.). — Au moven du pardon qui est en Jésus- Christ (OIL).
Nous rangeons ces traductions sous deux chefs prinel- PaUXx :
1° Les unes considèrent la rédemption comme un traité de paix conelu une fois pour toutes dans le passé. Il suffit qu'il ait eu lieu pour que ipso facto les hommes sorent jushitiés.
2 Les autres semblent faire plutôt de la rédempüuon un devenir permanent. Nous érovons que ces dernières rendent mieux le texte! Au fond les deux traduetions se
i Très significatifs d’ailleurs les deux terimes dexcvovueror el ti, êr X. Z., qui sont des présents. « Le participe présent se rapporte à chaque moment dans l’histoire de l'humanité, où un pécheur vient à croire (Godet)}. «£é» indique que cette délivrance se trouve en Lui (Christ): c’est en lui qu'il faut la chercher et qu'elle s'obtient, et non pas qu'elle à été faite par lui (yerduerns). Or.