‹ De l'importance de l'expression en Christō Iēsou dans saint-PaulChapitre 16 sur 25 · PT NY À · texte numérisé non relu

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intime parce que morale, qu'il est libre, non seulement parce que Christ est venu dans le monde pour affranehir les hommes du joug du péché et des prescriptions légales, mais encore et Surtout parce que le Seigneur, en tant qu'Esprit, continue et achève dans son existence spirituelle Fœuvre commencée aux jours de sa chair !.

[TT, 26. Zévres yao vioi Osoù êcre diè nicrewz èr oct icot. Dans les deux versets 26 et 28. le 2 Xo., placé à la fin de la phrase, vient éclairer les affirmations solennelles de l’apôtre. [1 n'est done pas ajouté épexégétiquement, mais il est le point auquel Paul voulait arriver. Considérons le fragment 23-29. Les hommes doivent être des « Fils de Dieu»; ils sont tenus d’en revendiquer le titre, mieux encore, d'en réaliser l'existence. S’appuieront-ils sur la Loi? Elle est insuffisante: elle joue le rôle d’un simple pédagogue. Geux qui s’en tiennent à la Loi se font illusion sur leur salut. Ce n'est que par la foi qu'ils deviennent fils de Dieu. Enfin ce n’est que dans la commuhion avec le Christ que cette foi sera possible. Christ, tel est le but auquel la Loi devait conduire. Tant que cette communion n'a pas lieu, rien ne peut la remplacer, aucun rite, aucune œuvre. La loi, le baptême sont en vue de Christ (sè Xovwror). [1 ne suffirait pas même de revêtir Christ à la facon d'un vêtement. C'est plus qu'une superposition ou une juxtaposition qu'il faut obtenir, c'est une communion qu'il faut réaliser. Hors de Christ elle demeure à jamais impossible, puisqu'il en est l'objet. :

«In Christo, als unserm Lebenselemente mittelst des Glaubens, als Christen » (Meyer). Cette explication est excellente si l'on précise qu'il s’agit d’une communion personnelle avec le Sauveur.

Le 49.

« En hébreu, dit Reuss!, on aime à comparer les qualités morales aux vêtements : on dit «se revêtir de courage, humilité », ete. Revêtir Christ serait done proprement devenir semblable à Christ au point de vue moral. Paul veut dire plus, et, pour bien saisir sa pensée, il faut oublier que le vêtement est toujours distinct du corps qu'il couvre: car c’est précisément lunion intime que lauteur veut faire ressortir. Le baptème symbolise une véritable union personnelle du Sauveur et des croyants, lesquels se dépouillent de ce qui leur était propre, pour vivre désormais d'une vie dont le principe leur est venu d’ailleurs. »

Le verset 28. xrrez Jap bueis &ls ÊGTE Xoucto “N;çoù relève une conséquence de cette union avee Christ. Plus de ces barrières dressées par les conventions humaines ou par les nationalités : en Christ, le croyant fait expérience de la parfaite égalité qui doit régner entre les membres de la société chrétienne, comme du sentiment de profonde fraternité dont ils deviennent animés à l'égard les uns des autres?.

V, 6. ’Z£r ya Xo. “I. oùte negutouh ve loyter obte àxpofvortta, thlè nions dt 'àyénns Évepyovuérr. La eirconcision était le trait caractéristique du judaïsme. À ce signe on reconnaissait un Israëélite, c’est-à-dire un enfant de Dieu. Paul affirme au contraire que le tout est d’être dans le Christ. Que devient alors la eirconcision ? Elle perd toute valeur, puisque la marque distinetive d’un enfant de Dieu. c'est

! Reuss. La Bible, ép. paul.

2€ Er Xo. ‘1. Bestimmung zu es êore. Sie sind nämlich Einer nich schlechthin, sondern in der Bestimmtheit ihres christlichen Verhältnisses, sofern diese Einheit eben in Christo, dem sie angehôren und leben ursächlich beruht. » (Meyer).

Don hi ON

en Christ, la foi Se manifestant par Famour!. ’Zr Xo. ”’Z a donc pour nous le sens dans lequel nous prenons ordihairement celte expression, celui d’une communion personnelle avec le Christ spirituel. Par extension elle peut signifier l’Eglise chrétienne ; mais il importe de ne jamais perdre de’ vue le sens fondamental, qui rend si parfaitement compte des conditions d'une vie chrétienne digne de ee nom, comme de l’organisation de la société des disciples du Seigneur. |

4. «lci comme partout l'esprit est opposé à la loi, la foi aux œuvres: la foi se produit au dehors par des faits et des actes qui s'appellent la charité. Seulement ils ne constituent pas un mérite personnel à faire valoir auprès de Dieu.» (Reuss. 0. €.).

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