LXIII
Cause. — Affections de l’âme ou passions ( Percepta ).
Lorsque cette affection est due à une cause morale, telle que le dégoût, la timidité, l’antipathie, ou lorsqu'elle est le résultat d’une impression vive et profonde exercée sur une imagi-
nation crédule, on juge bien, sans que nous
(1) Voyez notre Flore médicale des Antilles, dans laquelle on trouve plusieurs traitemens de l’anaphrodisie par les plantes usuelles de ces colonies, telles que le
gombo, le café, le cacao, etc.
ayons besoin de le dire, que la guérison repose entièrement sur les ressources morales, et dépend de la cessation des causes.
REmÈDEs. — Faire cesser les causes.
On a vu dans le courant de cet ouvrage des exemples d’anaphrodisie causée par l'influence de ces affections débilitantes.