LXXIV
Quel que soit et puisse être le fondement de la vertu réelle ou imaginaire qu’on attribue aux médicamens désignés sous les noms pompeux d’aphrodisiaques ou de spermatopées, on sent que les médicamens ne peuvent agir qu'en irritantspécialement les parties génitales, et forçant leur sécrétion au préjudice des autres sécrétions et de l’économie en général, et que seuls ils ne sont, par conséquent, propres qu'à produire l'épuisement.