‹ De L'Incision Vaginale DirecteChapitre 25 sur 28 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — L'incision du vagin est une opération ancienne, qui répond au précepte élémentaire d'ouvrir les abcès là où ils sont proéminents. Elle fut pratiquée de tout temps : elle ne peut ni devenir exclusive, ni être suppléée.

II. — Elle doit être réservée, comme méthode de choix, à des cas très simples où une collection intra-péritonéale tombe dans le vagin, d’un seul eôté, à l’exclusion des lésions annexielles.

III. — Celles-ci doivent être traitées, suivant les indications, par la laparotomie ou l’hystérectomie vaginale.

IV. — Dans quelques cas graves où l’on redoute une intervention compliquée et tant soit peu longue, l’incision vaginale directe pourra être employée comme méthode de nécessité.

V. — En tant qu'incision exploratrice, l’incision vaginale directe est inférieure à la laparotomie.

VI. — Elle doit être faite sous le chloroforme, au bistouri, sans qu'il y ait nécessité d'employer des instruments spéciaux.

VII. — Elle doit être suivie d’un lavage et d’un drainage. (1) Nous ferons remarquer que les conclusions de ce travail ont été déposées

avant que nous ayons connaissance de la thèse de M. Massier (De la valeur de la colpotomie postérieure dans les suppurations pelviennes, 24, Paris, 1898).

CSA ne k VIII. — Les principaux dangers de l’incision vaginale | directe sont la blessure de l’urètre ou de l’artére utérine; la complication la plus fréquente est la persistance d’une fistule, qui nécessite le recours à la laparotomie où à l’hystérectomie vaginale. La mortalité est. insignifiante, la guérison complète peu fréquente lorsque les lésions sont complexes. Rs ss

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