‹ De l'industrie françoise (volume 2)Chapitre 214 sur 238 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

tie qui reposât sur des bases fixes; d’ailleurs, dans le cas d’un versement dans l’intérieur, cette garantie profiteroit au trésor , mais ne remédieroit pas au mal réel qui seroit fait à l’industrie. Ainsi je ne pense pas qu’on doive accorder la faculté du transit aux marchandises prohibées.

On doit considérer le transit non-seulement comme un acte de loyauté de la part du gouvernement qui l’autorise , et une conséquence naturelle des égards que les puissances se doivent entre elles, mais encore comme un bienfait et un avantage pour la nation ; car son intérêt est de vivifier l’intérieur par une circulation active ; et, en multipliant les transports, on donne lieu à des bénéfices de consommation et à des droits de commission qui ajoutent à sa prospérité.

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