‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 136 sur 203 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Des Mtulrises.

QcEUQTE talent qu'eût le comnaçnoa, il ne pouToit s'établir et travailler pour son compte , qu'après avoir été reçu maître.

Pour être admis à la maîtrise, il falloit exécuter une ou plusieurs opérations prèscrites, en présence des maîtres-jurés en charge, de quelques anciens maîtres, et de quelques nouveaux : ainsi, les hommes les plus intéressés à écarter la concurrence pour conserver dans leurs mains le monopole du travail , étoient précisément ceui qu' prononçoient sur le sort du compagnon ■ on peut bien présumer que celui qui m

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