CHAPITRE vir. 3lS
La suppression du compagnonage a sans doute diminué le nombre des ouvriers voyageurs; mais il en existe encore beaucoup :
Vinstiiution àes garçons du dei^oîrtiestmètne pas éteinte : le désir de s'instruire, et le goût des voyages détermineront assez , sans lui en faire un devoir, une jeunesse avide de connoissances à visiter les principaux ateliers de la France pour y perfectionner son instruction.
Le gouvernement doit donc se borner aujourd'hui à faire exécuter les dispositions des arrêtés du i^^ décembre i8o3, et du ler mars i8o4, concernant le livret dont chaque ouvrier doit être muni ; il exercera , par ce seul moyen, une surveillance suffisante sur cette classe d'Bbmmes utiles, et préviendra tous les désordres qui pourroient naître de l'indiscipline. >
Le gouvernement doit encore maintenir une institution qui fait connoitre à chaque ouvrier voyageur les ateliers dans lesquels on offre du travail. Les bureaux pour le placement des ouvriers^ déjà établis dans les grandes villes manufacturières, doivent l'être partout; c'est peut-être le seul moyen d'empêcher le vagabondage et de prévenir le vol
de désespoir auxquels du pent être porté pir Lonquc ces boréaux, formé Konkipalités et du bureaa det les licQX où ceux-ci sont , me pement pas procorer de l'ouik o&eni àes secours , Us doDaeui pèclicot souvent que rauvrier me s'avilisse et ne dégrade sort canctére.