‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 171 sur 203 · CHAPITRE XTI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XTI

tableau du commerce de l'Inde, pendant les années où il a été régi par une compagnie, comparé à celui des années où il a été libre, est en faveur de ce dernier, comme on peut le voir dans l'état joint à la page i3i du premier volume de cet ouvrage.

Je ne pense pas qu'il s'agisse jamais d'assujettir le commerce à opérer ses retours dans un seul port; il y avoit peut-être quelque raison particulière pour n'effectuer ceux de l'Inde que sur le port de Lorient , lorsque nous pouvions appeler l'Europe à nos marchés, lorsque des monceaux de marchandises exigeoient des magasins immenses qu'on ne trouvoit que là , lorsque l'intérêt d'une compagnie qui ouvroit ses ventes à des époques fixes se trouvoit dans la concurrence des acheteurs. Les temps ne sont plus les mêmes , et il faut laisser au propriétaire de la marchandise le soin de choisir ses marchés ; il se rapprochera du consommateur de manière à concilier les intérêts respectifs.

Indépendamment de ces privilèges accordés à des particuliers ou à des compagnies , il en existoit encore, avant la révolution^ en faveur des provinces et des villes : les

II, a5

Jl^

liMvcttt ptts noos occuper;

qa'oa a^oil saccei-

kN^ilités , 01

Jbpttkcs dans les contrats

a fcà Fnnoe. 11 n'existe ploi

ponrtooila

>^ M «Ml «BOC^iHMiS BIT p CO f CU t pU

pnYiléges doB-

k pflffkr.

>|ii^toiU4fc Aimm ir part

ià ^^if^iïHitK :uafea£tt âto. <xk «t 4feviii«r

lui <u is^«htir^ r«n^ rtrfeint» pni m iiMrte bcoA- Mnttittdtfiint iii mufi . sx iuat lik de» s«u* «^!i^ >^*jiti]Ctm: jnœ p«st ne pe«t l«i è^ ^ctîT. \\ni«r A oeki am «faok ^ se p^«r

da

for rapport

vVi*

)ii^^d«/«Mc ^<w SottNtt et

ce ^

Page 1